Pourquoi je ne suis plus candidat pour 2017.

J’ai la joie de vous annoncer que je ne me présenterai pas en tant que candidat au deuxième tour de LaPrimaire.org.

Cette décision de ne pas être candidat était déjà prise depuis le début de l’aventure. Mon envie première était d’apporter mes compétences et mon carnet d’adresses à une ou plusieurs personnes pour créer un collectif.

Je me suis présenté pour vivre une expérience, faire des rencontres mais aussi observer et apprendre. J’ai été qualifié rapidement sans même écrire une ligne et j’ai aidé plusieurs candidats à obtenir plus de soutiens, même si j’étais en désaccord avec certaines de leurs idées, ou que je pensais vraiment qu’ils n’avaient pas les épaules pour être « les citoyens qualifiés. »

J’ai offert mes soutiens car j’ai vu dans ces engagements des valeurs et une envie profonde de faire bouger les choses, de proposer d’autres sujets et d’autres solutions que celles que nos politiciens de métier nous offrent.

Je l’ai fait également pour que nous soyons plus nombreux à collaborer dans une belle et joyeuse intelligence collective. Aujourd’hui, une équipe qui avance avec des valeurs communes se met en place et je suis heureux de pouvoir y contribuer en offrant mes compétences.

Je ne suis pas candidat pour plusieurs raisons mais la première est que je travaille actuellement sur un très gros projet qui me tient à cœur : « une ville expérimentale qui se base sur la transition ».

(Pour le moment il est encore en écriture et j’y passe beaucoup de temps.)

Ce projet n’est pas neuf car il a germé il y a maintenant 22 ans dans mon esprit très imaginatif.

Depuis plus de 5 ans je travaille à faire en sorte que cela devienne réalité en avançant doucement étape par étape .

Qui, Quand, Quoi, Où, Comment, Pourquoi, Pour qui ? Je vous assure que c’est chronophage mais en même temps tellement enivrant…

Mon projet présente aujourd’hui 26 chapitres d’écritures qui comportent de multiples paragraphes.

Dans le QUI il y a des hommes et des femmes, des mouvements, des associations, des médias, des entreprises qui font tous parti des acteurs du changement, des créatifs culturels… mon carnet d’adresse devient vraiment très sympathique. (Sur ce sujet je vous invite à lire le livre d’ Ariane Vitalis : « Les créatifs culturels » qui est vraiment très bon.)

Dans cette ville qui n’est pas encore localisée, nous allons avec d’autres acteurs, créer un groupe qui sera chargé de réécrire une constitution, un nouveau système et surtout commencera à travailler sur chaque thématique en profondeur. Internet sera utile pour avoir plus d’opinions et d’expertises mais il est essentiel d’avoir un lieu pour centraliser le projet et pouvoir travailler collectivement avec une structure administrative et un système organisationnel solide.

Pour cela il y a trois points essentiels :

  1. Nous ne sommes pas un mouvement d’opposition mais un mouvement de création et de travail : il s’agit d’analyser pourquoi le système actuel ne fonctionne pas, et de chercher et mettre en place des solutions. ( Ne pas être dans l’opposition nous fait avancer plus vite, nous évite des conflits externes et internes mais aussi nous détache d’une politique que nous ne souhaitons plus et de cette permanente actualité de surface.)
  2. Ne pas travailler sur l’actualité : Prendre chaque sujet dans sa globalité pour ensuite travailler chaque point.
  3. Créer ce nouveau système avec comme base première de sortir du jeu du JE pour aller dans un sens bien plus collectif du NOUS.

De cette réflexion va naître l’ébauche d’un nouveau système plus juste et plus logique avec beaucoup de solutions travaillées en collectif. Nous allons construire le modèle de demain et cela nécessitera du temps et des moyens.

Pour en savoir plus sur ce projet, il faudra attendre encore quelques temps. Je le prépare avec l’appui de plusieurs personnes. Tout est aujourd’hui en ébullition.

Si je ne me présente pas c’est aussi parce que je considère que je n’ai pas les épaules pour faire face à un engagement Présidentiel pour 2017. Cette 5ème République est obsolète, désuète mais je n’ai pas vraiment mieux à proposer que des idées. Et même si nous travaillons en équipe, je dois avouer qu’aujourd’hui, je ne suis pas suffisamment maître de moi-même pour prendre en charge cette mission.

Pourtant, cela fait 26 ans que j’observe et étudie la politique mais aussi les alternatives. J’ai passé plus de 8 ans en tant qu’ agent sécurité sur des postes pendant lesquels j’avais le loisir de beaucoup lire, regarder des documentaires, des conférences et tout simplement apprendre.

Mais si j’écoute le jeune sage qui est en moi, je sais que le moment n’est pas encore venu.

                              Jeune Padawan encore je suis

Une belle équipe peut sortir de LaPrimaire.org et proposer des sujets et des solutions basés sur de nouvelles perspectives . Nous avons besoin de sang neuf. Cette équipe va peut-être montrer des expériences et des suggestions qui fonctionnent plutôt que des : « Y’a qu’à ; Faut que »… saupoudrés d’un JE à chaque début de phrase.

Je laisse d’autres se présenter, et pour ma part je vais soutenir pour le moment deux personnes dont les valeurs me plaisent beaucoup. Elles se présentent sans vraiment en avoir envie, elles y vont par devoir, par conviction, par nécessité, pour faire bouger les choses et tout cela dans une grande simplicité.

                                        

LaPrimaire.org est une très belle initiative qui, je le souhaite, apportera de belles surprises. J’avoue qu’au départ j’étais très méfiant vis à vis de l’équipe dirigeante, du mode de financement et de fonctionnement mais aussi vis à vis du but final. Je me suis rendu compte que comme beaucoup je n’étais pas confiant car j’ai un profond dégoût du système politique et financier dans lequel nous vivons. Une nouvelle structure qui se lance en politique paraît souvent louche. Je n’ai pas été tendre au départ mais je dois avouer que je me suis trompé sur le compte de LaPrimaire.org. J’y ai découvert une petite équipe motivée, enthousiaste, honnête, qui avance malgré beaucoup de difficultés dues au manque de moyens et d’expérience. Et aujourd’hui, je soutiens vraiment cette belle initiative.

J’ai choisi de soutenir Roxane Revon & Charlotte Marchandise avec qui je le souhaite nous allons créer une belle initiative collective.

Je tiens à dire MERCI aux personnes qui ont votées pour moi lors de la première qualification. Maintenant si le cœur vous en dit je vous invite à suivre Roxane et Charlotte et la belle équipe qui est en création.

N’hésiter pas à commenter et à me faire part de vos sentiments. Le plus simple et de commenter sur ma page Facebook: Alexandre Lecouillard 

Merci.

Alexandre Lecouillard

Je suis un réfugié

Tout est arrivé si vite.
Tout est arrivé si violemment.
Tout est arrivé…
Nous ne pouvions pas dire que nous étions riches mais nous avions de quoi manger, un toit pour dormir et beaucoup d’amour à partager. Nous ne pouvions pas dire que nous étions libres, mais nous étions chez nous, dans notre culture, avec notre mode de vie et malgré le climat politique et les quelques violences passagères nous vivions intérieurement en paix.
Mon père avait voulu que je parte faire des études à l’étranger, que je devienne « quelqu’un d’important » comme il disait. Mais ma culture c’était la terre, cette terre que je cultivais et comme beaucoup je me sentais si bien parmi les miens que je ne souhaitais pas en partir. Il voulait que je fasse des études car j’ai très tôt appris à lire et à chaque fois que l’occasion se présentait je lisais. J’ai lu en cachette des livres interdits par le régime, beaucoup de philosophie, beaucoup de livres historiques mais surtout des essais sociologiques et des livres sur la culture de la terre car je souhaitais la cultiver sainement et offrir mes savoirs aux autres.
Peut-être aurais-je pu être diplômé, avoir un emploi qui me rapporte beaucoup d’argent et voyager. Pendant longtemps je m’en suis voulu de ne pas avoir fait cette démarche, mes proches auraient-eu plus de confort, mais dans mes lectures je fût conforté par l’importance de vivre en accord avec soi-même et je compris que comme beaucoup j’étais un sédentaire.
L’humain est sédentaire, il a besoin très souvent pour vivre ; d’une famille, d’amis, d’un lieu où il se sente bien, et souvent c’est celui de la naissance.
Je ne suis pas parti car déjà tout petit j’étais amoureux, et elle est devenue ma femme, nous avons fait un mariage d’amour, et des enfants, nous avons eu cette chance de nous aimer, cette amour n’est pas brisé mais « elle » n’est plus là.
Ma femme est partie avec notre fils aîné comme tout les dimanches au marché, je les entends encore s’engageant sur le chemin, rire à gorges déployées ; ils étaient si complices. Le soleil venait juste de se lever et moi je pris les deux petits avec moi pour aller se promener au bord de la rivière.
D’habitude ils rentraient vers midi mais ce dimanche ils n’étaient pas là, j’ai attendu sans trop m’inquiéter, j’ai attendu et j’ai commencé à tourner en rond, à aller voir les voisins et nous étions plusieurs à ne pas revoir rentrer les nôtres.
Puis un voisin est arrivé, le visage effrayé, tremblant de tout son corps et il nous a dit qu’un massacre avait-eu lieu et que tout le monde était mort.
Il a dit que nous devions fuir au plus vite car ils passaient dans les villages pour violer et tuer.
Les petits n’ont que six et huit ans, mais ils ont compris, et notre monde c’est écroulé.
Je suis tombé au sol et j’ai pleuré, j’ai hurlé après Dieu « Pourquoi ? Pourquoi nous ? Qu’avons-nous fait ? ».
Le village était en pleurs, la tristesse laissait doucement place à la rage. J’ai pris les enfants par la main et je suis allé voir mon père pour lui dire de garder les enfants, que je devais aller combattre, me venger. Mon père ne disait rien, il était assis regardant le ciel les yeux plein de larmes. C’est alors que j’ai compris « Maman » non « Maman ». Il prit ma main avec douceur et me fit m’asseoir, et calmement me dit. « Tu sais mieux que moi, toi qui est philosophe que la haine n’arrête pas la haine », il m’a parlé avec tendresse et m’a dit de prendre son argent pour partir, pour fuir, que lui était très vieux et que peut-être ils le laisseraient en vie, ou alors il irait rejoindre Dieu, mais nous, nous devions partir.
Je pris mon gros sac, pour que les enfants aient de quoi se changer, avec la trousse de secours, de quoi manger et après un bref adieu à mon père nous sommes partis avec une bonne partie du village La route fût longue jusqu’à la mer, nous avons passé plusieurs jours à marcher, des nuits à ne presque pas dormir. La belle étoile offrait son lot de moustiques, sa fraîche température et les cris et les pleurs des cauchemars nocturnes. Les femmes qui étaient avec nous s’occupaient des enfants, elles essayaient de les rassurer, de les réconforter. Les enfants étaient épuisés de marcher, perdu dans l’incompréhension de cet événement traumatisant.
Nous avons dût donner tout notre argent pour prendre un bateau de fortune, entassés les uns sur les autres, beaucoup étaient malades, le mal de mer donnait un climat agonisant, il n’y avait aucun confort, nous sentions mauvais et les nuits étaient terriblement froides. Plusieurs sont morts pendant le voyage, mort de fatigue, de froid, ils étaient déjà trop fragiles avant de partir. Les passeurs nous parlaient de l’Angleterre, mais je savais que cela était impossible et c’est sur une plage Française que nous sommes arrivés. Les petits étaient malades, ils toussaient, avaient faim et étaient épuisés.
Mais nous devions marcher dans la nuit sur les routes, dans un pays étranger, aucun de nous ne parlait Français et mis à part l’image de la Tour Eiffel, nous ne connaissions rien de ce pays.
La police est arrivée avec des tas de gens, elle nous a donné des couvertures, à boire, à manger, des affaires et plein d’autres choses, nous ne comprenions rien mais nous étions là pour quelques heures de repos et la possibilité de nous nourrir. Des gens nous prenaient en photo, des infirmières venaient à notre rencontre. Puis le camp s’est levé et nous dûmes partir précipitamment, laissant derrière nous un terrain plein de nourriture, de vêtements et d’autres choses que nous ne pouvions pas transporter. Nous avons juste pris l’essentiel, de l’eau, de la nourriture et une couverture pour chacun. Nous avons été amenés dans un camp où depuis nous attendons car il n’y a presque rien à faire et un humain sans occupation dérive vite.
Pour ma part, j’aide les autres qui ont besoin d’écrire et de se faire traduire en anglais. Les tensions montent, les esprits souffrent, nous sommes tous traumatisés et perdus.
Chacun de nous rêve de rentrer au pays, sur notre terre. Mais il y a la mort et la guerre. Hier, un Français m’a entendu parler anglais et il m’a dit. Rentrez dans votre pays, vous n’avez rien à faire ici. Je lui ai simplement répondu:
« mais croyez-vous vraiment que nous sommes heureux d’être là ? »
…………………………………………………………………
( Ceci n’est qu’une histoire, elle ne relate pas tout les problèmes et ne ressemble pas à toutes les histoires, nous devons juste méditer à qui sont les gens qui fuient et pourquoi.)
« La guerre, un massacre de gens qui ne se connaissent pas, au profit de gens qui se connaissent mais ne se massacrent pas. » Paul Valéry – 1871-1945
La guerre est un business très lucratif pour une poignée de personnes, pour les autres elle est souffrance.
N’hésitez pas à commenter ci-dessous (en douceur c’est mieux car nous sommes tous des êtres sensibles) Merci.
Venez faire une balade sur ma page en cliquant sur —> Alexandre Lecouillard

 

la photo en noir et blanc a été prise par l’Australien Warrren Richardson dans la nuit du 28 août 2015, alors que des réfugiés essayaient de passer en Hongrie.

Pourquoi et comment jeûner ?

Le Jeûne

 

Je vais commencer avec un bon résumé du grand spécialiste DR SHELTON

Avec les dépôts de toxines nettoyés, le corps purifié, le sang rajeuni, les organes renouvelés, les sens améliorés, la digestion et l’assimilation augmentées, les cellules et tissus revenus à une condition de jeunesse, les infiltrations, les affections et les excroissances absorbées, les tissus morts et mourants rejetés et remplacés par des tissus neufs, la chimie corporelle normalisée, le corps est pour ainsi dire dans les mêmes conditions que le matelas qui a été rénové et refait.

Les allemands appellent cela faire un ramonage.                                                                                            C’est aussi comparable à la vidange d’une voiture.

Vous allez donc éliminer vos Toxines, cellules mortes et eaux croupies, et renouveler le tout avec du neuf.     C’est comme faire le nettoyage de printemps.

Le JEÛNE est un temps de calme, d’introspection, d’évacuation des émotions, c’est la cicatrisation des aliénations et des douleurs passées.    C’est un nettoyage du corps mais aussi et surtout de l’esprit.

LES BIENFAITS CONSTATES  :

Constatés par les spécialistes du jeûne mais surtout par les patients et par Moi.

Après le grand nettoyage

Vous allez redécouvrir tous vos sens : surtout l’odorat et le goût, mais aussi l’ouïe et la vue.               Vous allez avoir la patate, le moral regonflé à bloc. Et plus le jeûne est long, plus vos sens sont revitalisés. 

Une meilleure efficacité intellectuelle, un esprit plus clair, plus vif, plus Joyeux. (Il peut arriver de petits coups de blues pendant le jeûne surtout les 5 premiers jours par des remontées d’émotions).

Moins de problème de digestion.  Une amélioration de la présence, du calme, du lâcher prise.    Votre corps physique sera plus propre donc plus en forme.

Le jeûne a aussi des vertus contre les infections, l’asthme, les bronchites, les migraines, les problèmes de digestion. Il offre aussi un meilleur sommeil. Pendant le jeûne, vous dormez moins mais mieux.

Et tout ceci, mesdames et messieurs, est financièrement GRATUIT !!!                                                   (Mieux même, plus aucune dépense de nourriture pendant le temps dit.)

Mais alors POURQUOI le jeûne n’est pas prescrit par les médecins ?

Pourquoi cette thérapie n’est pas enseignée pendant les études de médecine ? En 7 ans de Médecine, il n’y a pas une minute au programme sur le « Jeûne » et Hypocrate auquel les médecins font serment et qui est connu pour sa belle phrase : « Que ton alimentation soit ta première médecine ». Ils n’ont presque pas de cours sur l’alimentation : un  peu en 2ème et 4ème année, ce qui donne un total de 10 heures sur toutes les années d’études ! Et ce sont les recommandations nationales, donc manger de la viande et des produits laitiers, « le contraire des médecines alternatives ». 

jeûne que ton alimentation

POURQUOI me direz-vous ?

Peut-être juste par cette simple et belle phrase du docteur Knock dans cette Magnifique pièce de théâtre sociologique de Jules Romain :

 

jeûne UNE PERSONNE BIEN PORTANTE EST UN MALADE QUI S'IGNORE

Une amie me disait récemment que lorsqu’elle avait commencé ses études en pharmacie, la première chose qu’ont leur avait dit était : « N’oubliez pas que les gens qui franchissent le seuil de la pharmacie ne sont pas des patients mais des Clients ».

Alors je ne sais pas « si ça vous grattouille ou si ça vous chatouille » mais nous pouvons constater qu’il y a un énorme marché de la maladie et qu’un bon malade est un malade à VIE.

jeune

Imaginez l’industrie pharmaceutique voyant disparaître à grand nombre nos Asthmatiques, Diabétiques, Allergiques et Cancéreux…

Ah oui le Cancer :

Le Docteur Lallement, qui est l’auteur du livre « Les clés de l’alimentation santé : Intolérances alimentaires et inflammation chronique », nous explique que les cellules saines sont capables de s’adapter à la privation de glucose, tandis que les cellules cancéreuses en sont dépendantes.  Les cellules saines, quand elles ne sont pas alimentées par des énergies immédiates, vont puiser dans les réserves graisseuses. Les cellules malignes, ELLES, en sont incapables.

jeûne les clefs de l'alimentation santé 2

 

Voici une belle interview du Docteur Jean-Pierre Willem, sur le Jeûne et le cancer.

livre willem

C’est un bon livre simple et efficace.

Le Dr Beliveau et son équipe font des recherches sur l’alimentation et le cancer.                                     Je vous invite, si le sujet vous intéresse, à aller sur son site mais aussi à vous procurer ses livres qui parlent du sujet : https://www.richardbeliveau.org/ 

jeûne Dr Beliveau cancer

Une partie sur la chimiothérapie et le jeune court est aussi traitée dans le très bon reportage d’Arte : Le jeûne une nouvelle thérapie. 

Ce documentaire est INDISPENSABLE si vous souhaitez avoir une première approche du sujet.

 

QUE SE PASSE-T-IL PENDANT LE JEÛNE ?

Le corps épuise en 24 heures environ le glucose, puis il en fabrique avec ses réserves protéiques mais surtout il puise sur les réserves de lipides (vos graisses). (Voir à la 8ème minute du documentaire d’ARTE).

Le système digestif se met au repos et le processus de détoxification arrive à partir du 3ème jour.    Et souvent il n’arrive pas seul…

1) Crise d’acidose DONC : Mal de ventre, douleur gastrique.                                                                             2) Maux de tête.                                                                                                                                                                 3) Faiblesses                                                                                                                                                                        4) Nausée                                                                                                                                                                            La crise dure 36 heures au maximum mais ceci par intermittence. (Je sais, je vous fais rêver !)            

Si cette crise arrive, c’est que le processus de nettoyage est en cours, il faut donc la laisser agir même si c’est désagréable.  Le lavement va vous aider à moins avoir de problème mais attention à ne pas en abuser, et une bonne bouillotte chaude sur le ventre sera super efficace. 

 

Si cela vous fait peur, vous pouvez faire une bonne Détox une semaine avant votre jeûne.

Je vous conseille le livre : Manuel de Détoxication du très incroyable Christopher Vasey.                   (Super bouquin)                

jeune manuel

La nature profonde des maladies est générale et unique, c’est l’encrassement du terrain. Le microbe n’est rien, le terrain est tout.           Hippocrate

Pour ma part, je fais toujours une cure d’argile pendant 10 jours avant un jeûne. (Je vous invite à visiter le site du CHOU BRAVE)

Voici le site de Jade Allègre : http://lhomme.et.largile.free.fr/presentation/

Vous pouvez aussi avoir plus froid car la digestion offre de la chaleur au corps, donc votre corps va se refroidir.   (Prévoyez de quoi vous couvrir)                                                                                                        Vous allez avoir la bouche pâteuse, la langue blanche et peut-être de bonnes odeurs corporelles. En gros, quand vous jeûnez : VOUS PUEZ !!!                                                                                                                 Cela provient de la combustion des graisses qui dégage une odeur d’acétone.                                  

Vous allez évidemment avoir des sensations de Faim.

Et juste des sensations car avant d’avoir vraiment FAIM il vous faudra bien des jours de jeûne.

Pour ma part, j’ai eu quelques sensations de faim lors de mon premier jeûne qui a duré 4 jours 1/2, (et le demi la première fois c’est important) j’ai eu la bouche très pâteuse et quelques maux de tête ; la crise d’acidose était vraiment légère. Durant le deuxième jeûne de 7 jours, je n’ai eu que la bouche pâteuse et les odeurs.  Et maintenant, mon mental et mon corps se sont habitués et n’ont plus aucun de ces symptômes, sauf évidemment la bouche pâteuse mais en beaucoup moins dérangeant. Vous pouvez aussi avoir beaucoup de pensées de nourriture et votre horloge interne va vous réclamer à manger surtout si vous mangez régulièrement à heures fixes. C’est pour cela qu’il est important de pratiquer le jeûne par palier. 

Si vous êtes en 5ème à 130 km/h sur l’autoroute, allez-vous rétrograder d’un coup en 1ère ?

Les 3 premiers jours doivent être des jours de calme, de paresse, surtout lors des premiers jeûnes. Après, il faut vraiment écouter son corps et toujours se « modérer ».

De petites balades et surtout prendre l’air. (Respirez !!!)

LA RESPIRATION (Impératif)  

Il est très important de faire chaque jour plusieurs séances de respiration car notre corps élimine 70 % de ses déchets par la respiration, suivie de la transpiration, des fonctions urinaires et « intestinales » mais en mode jeûne, vos intestins sont au repos.

Je vous conseille le très bon livre : Les vertus de la respiration. La plupart des livres qui traitent du jeûne ne parlent presque pas de la respiration, et pourtant, tout comme l’eau, il s’agit d’un élément essentiel pour faire un très bon jeûne.                                                                                                                                    

La plupart des humains respirent partiellement, alors profitez de vos jeûnes pour apprendre à bien respirer. De plus, cela va vous offrir beaucoup de bien-être intérieur.

Avec en plus quelques étirements « yoga », vous allez vous sentir très très bien. Je vais partir pour un jeûne de 21 jours (Une lune) et cela sera mon premier jeûne centré sur le Yoga, donc pour le moment je ne suis pas capable de vous offrir un bon livre ou un bon lien sur le Yoga (mais je pars en centre de Yoga pour ne pas faire n’importe quoi). 

Il est aussi impératif de bien aérer vos pièces et surtout la chambre car vous allez expulser beaucoup plus de toxines par votre bouche/nez et sueurs qu’en temps ordinaire.                             Attention les grandes villes ont un air toxique, le jeûne dans la nature c’est quand même beaucoup mieux.

 

 

 

 

 

 

 

 

jeûne respirer

 

 

Le lien du livre: http://www.editions-jouvence.ch/livre/je-respire-bien

 

Benjamin Lubszynski, psychothérapeute et hypnothérapeute nous offre une bonne vidéo sur la respiration, mais je vous l’offre car en cas de stress, il a de très bonnes vidéos pour vous détendre. (Je pratique moi-même l’hypnose). Le style est particulier mais il est efficace.

Interdiction totale de fumer. Profitez du moment pour arrêter et si cela est difficile je vous invite à remplacer cette cigarette par 5 ou 10 minutes de respiration consciente.                                                           Je vous invite à aller voir Pascal Dion si vous avez besoin d’arrêter de fumer: http://coach-toulouse.wifeo.com/

 

La Lumière

La lumière est indispensable pour vivre, il est très important de capter la lumière. Mais attention de ne pas se surexposer et de ne pas attraper de coups de soleil.

Le Jeûne Randonnée.

Alors sur le « sport » et le jeûne je dis OUI mais avec modération.                                                                     Restez au calme les 3 premiers jours car n’ayant plus de glucose dans le corps et étant en période de détox, vous risquez surtout de faire un malaise avec une hypoglycémie mais aussi d’avoir de bonnes crampes. Pour ma part, je commence mes longues et belles balades au quatrième jour et toujours avec beaucoup de lenteur et de pauses. Mais je suis toujours actif, plus lent, plus calme mais toujours actif. 

Promenade = bouteille d’eau. 2 à 3 litres d’eau par jour.

Souvent les gens me disent : Si j’arrête de manger pendant une journée je tombe dans les pommes.

En cela avant de faire un jeûne il est important de commencer à réduire votre consommation de sucre, car ceci est de toute façon néfaste pour votre santé si elle est en trop grosse quantité. Le corps dans notre société de surconsommation n’est plus habitué à vivre sans sucre, il faut donc commencer par diminuer si cela n’est pas déjà fait. 

Il n’existe pas de clinique de jeûne en France contrairement à l’Allemagne ou à la Russie, mais il existe des centres de jeûne et randonnée où l’encadrement est prévu pour être professionnel. Renseignez-vous bien avant d’y aller. 

Vous pouvez lire le livre : « Les surprenantes vertus du jeûne » qui traite du sujet et qui est un bon livre pour débuter un jeûne court en randonnée. 

Être entouré de professionnels et d’autres personnes peut être plus rassurant et vous évitera de faire des bêtises.

jeûne, les surpenantes vertues

Pour ma part, j’ai fait des jeûnes avec marches en montagne, avec de belles balades, j’ai aussi travaillé en jeûnant et ceci sans aucun problème, mais toujours avec des temps de repos plus ou moins longs et avec des temps d’exercices de respiration.

Toujours S’ECOUTER !

Les SPORTIFS (Endurance)                                                                                                                                           Ils savent déjà faire la transition glucose/ protéines lipides. Mais attention à ne pas faire trop d’effort pour autant pendant le jeûne. Généralement les sportifs d’endurance passent quelques heures à vivre sans glucose et puisent dans les réserves de lipides (Au 30ème kilomètre d’un marathon par exemple). Le jeûne va leur permettre d’habituer le corps à vivre sans glucose et donc d’être plus à l’aise par la suite quand ce passage se fera lors d’une activité sportive. Souvent ils n’ont pas le problème de la crise d’acidose et d’odeur trop forte car ils sont en détox permanente. 

SUDATION

Beaucoup conseillent de suer pour mieux éliminer, alors OUI mais si vous décidez de faire un jeûne solo je vous invite à ne pas abuser de la sudation. Faites des gommages et masques à l’argile, avec du marc de café c’est super efficace, un gant de crin et ceci pour déboucher les pores de votre peau et ainsi avoir une meilleure évacuation de la sueur. Attention : si les pores de la peau ne sont pas débouchés, vous risquez de vous auto-intoxiquer, c’est pour cela que je vous invite à transpirer bien avant de faire votre jeûne avec des Hamams, Sonas, Bains très chauds et huttes de sudations. 

Et TOUJOURS bien s’hydrater (car déshydratation = fatigue)                                                                              Et ATTENTION aux coups de soleil. (Danger). (En Inde il boivent des sodas salés pour éviter la déshydratation) (Pas de sel pendant votre jeûne).

 

Nous sommes composés d’eau

80 % nouveau né                                                                                                                                                                   75 % enfant                                                                                                                                                                     70 % adulte                                                                                                                                                                             60 % personne âgée.

Beaucoup de Chamans soignent les maladies mentales avec les huttes de sudations et par des jeûnes, des médecins spécialistes du jeûne ont découvert de nettes améliorations, voire des guérisons sur des pathologies mentales.

J’ai eu l’occasion de faire 21 nuits de sudation avec ma tête au frais à l’extérieur et mon corps couvert par plusieurs couvertures. « Quand il fait huit degrés dans la chambre, vous ne sortez pas de vos couvertures ». J’ai eu des rêves incroyables, des remontées d’émotions dans tous les sens et surtout un grand bien-être au fur et à mesure de cette expérience. J’ai aussi eu l’occasion de faire des huttes de sudation et les remontées étaient à chaque fois très fortes. Je vous invite à regarder le reportage d’ARTE sur « la mémoire de l’eau » et à écouter l’intervention à la 26ème minute du professeur Marc Henri sur : « LE DOMAINE DE COHÉRENCE ».

Ceci est MA THÉORIE et non celle de Marc Henry à qui j’en ai un jour parlé. Sur la théorie du domaine de cohérence, j’émets l’hypothèse que les agrégats peuvent, sous l’effet du jeûne et surtout de la sudation, être brisés et donc laisser échapper les ondes. En quoi vous pouvez dans le moment de jeûne les reconstituer avec de l’eau de qualité, mais aussi avec de « bonnes ondes » car vous êtes dans un moment de plénitude. (Si vous avez envie d’en parler, n’hésitez pas à venir me voir en privé sur ma page Facebook). Il est, je pense, assez simple de comprendre que le jeûne allié à la sudation provoque un changement des Mémoires cédulaires. (Pour ma part, j’écris des mots positifs sur mes bouteilles d’eau, je ne sais pas si cela est efficace mais au moins cela m’amuse).

Que Boire ?

Le jeûne mais à l’eau, à l’eau quoi !!! NABILLA©                                                                                                       Mais quelle eau ?                                                                                                                                                             L’eau la moins minéralisée possible. Une eau trop minéralisée chauffe les reins et bloque les émonctoires.  Pour connaitre le niveau de minéralisation, il suffit de regarder sur la bouteille à : EXTRAIT SEC à 180°C: Et prendre le chiffre le plus faible. Mais attention, achetez une seule bouteille d’eau si vous ne la connaissez pas car un test de « goût » est préférable avant. L’idéal est d’avoir une eau de source en étant dans la montagne, mais bon… 

eau 2

 

Pour cela, je vous invite à lire le livre de Christopher Vasey « Quand le corps à soif » ou d’aller sur le site du professeur MARC HENRY.

jeûne eau vasey

http://www.christophervasey.ch/francais/articles/l_eau_le_corps_a_soif.html

MARC HENRY: http://prmarchenry.blogspot.in/

 

Si vous souhaitez boire du jus de fruit, ceci est à faire en toutes petites doses et surtout dilué avec beaucoup d’eau. (Pour ma part je suis pour le fait de faire des jeûnes uniquement à l’eau).

Nous savons aussi que notre ventre est notre deuxième cerveau et que celui-ci contient des neurones en quantité suffisante pour comparer notre ventre au cerveau d’un chien ou d’un chat. (Le jeûne va donc « nettoyer » ce cerveau qui sera un temps au repos). Nous parlons donc du système nerveux entérique. Le reportage sur le sujet est vraiment très bon et je vous invite à écouter l’émission radio qui offre plus de détails. 

LE CERVEAU DANS LE VENTRE

ALIMENTATION

Avant le jeûne. 

1) Changer son alimentation si celle-ci est trop riche ou abondante, faire des semaines avec 1 repas 1/2 par jour mais sans aller dans la satiété, voire 1 repas par jour.  Diminuer les aliments tel SUCRE BLANC, produits préparés, viandes, les produits laitiers, les produits très salés et excitants tels le thé et café… (Ne vous brusquez pas mais diminuez).

Conseil : FRUITS ET LÉGUMES BIO DE SAISON. 

Pour ma part je ne m’ennuie plus avec un régime calculé, je diminue mon alimentation puis je fais directement une petite mono-diète de 2 ou 3 jours avant le jeûne. (Pommes ou raisins) (à bien laver à cause des produits toxiques) 

La mono-diète est un très bon moyen de détoxifier le corps. Mais comme pour le jeûne, je vous invite à apprendre le sujet avec un bouquin.

jeûne mono diete

Si vous n’avez pas l’habitude de sauter un repas et qu’une journée « cool » vous y autorise, alors n’hésitez pas !

Le changement c’est doucement.  Pédalo©

Ne pas se brutaliser, ne pas se faire peur… commencer par un long jeûne n’est vraiment pas raisonnable et surtout, vous allez mettre votre corps en stress et votre jeûne risque de ne pas être efficace. Et même pour un jeûne court il est raisonnable d’être accompagné. 

Après le jeûne.

Alors j’ai beaucoup étudié le sujet (Plusieurs milliers de pages) et je n’ai jamais vu ce conseil que je pense pourtant pertinent.  Je vous invite à reprendre la nourriture à un moment où vous n’aurez aucune sensation de faim. Reprise avec quelque chose de léger et facile à digérer. Le fait de ne pas être dans une sensation de faim vous évitera une gloutonnerie inutile qui ne sera pas saine pour votre temple intérieur. (Surtout pour vos premiers jeûnes).

 

Je ne suis pas un expert de l’alimentation, mais après il faut manger des petites quantités et surtout éviter les sucres, la viande, les produits industriels. Et surtout manger des aliments d’une agriculture naturelle pour avoir des aliments nutritifs et énergétiques. Votre alimentation va de toute façon changer. 

Je vous offre une petite digression avec cette magnifique vidéo d’Irène Grosjean sur l’alimentation.

 

 Perte de poids.

Au début, vous allez surtout perdre du poids car vous allez vider votre colon.                                        Les femmes vont perdre de 200 à 500 g par jour, un peu plus pour les hommes. (Tout dépend aussi de vos activités et de votre masse graisseuse). Et oui, c’est la fonte des graisses. « Mais attention, le jeûne ne doit pas être vu comme un régime amaigrissant mais avant tout comme une cure de rajeunissement et un nettoyage des organes et des sens. »

Pour ma part, avant de faire mon premier jeûne, j’avais quelques kilos à perdre. Au premier jeûne, mon corps a réagi en stress et j’ai perdu beaucoup de poids. Au deuxième jeûne de 7 jours, il a continué de puiser et je voyais mes bourrelets diminuer au fur et à mesure des jours… Mais maintenant, lorsque je fais un jeûne, mon corps puise en petite quantité dans les graisses. J’ai eu l’occasion de faire 16 jours de jeûne au calme avec de bonnes randonnées sans vraiment perdre beaucoup de poids. Quand le jeûne est bien fait avec un régime équilibré avant et après, il n’y a pas d’effet yo-yo mais une stabilisation de votre poids. De plus, vous retrouvez un régime alimentaire sain, vous ne vous goinfrez plus. Les gens maigres (sauf les anorexiques) peuvent jeûner, il faut juste ne pas faire de très longs jeûnes, cela peut même rééquilibrer le poids après le jeûne. 

Après si cela arrive toujours c’est qu’il y a sûrement des choses à régler dans votre vie.

LES MUSCLES

Pendant le jeûne, il est possible de perdre de la masse musculaire mais en aucun cas vous n’allez perdre des tissus musculaires. Le yoga va vous permettre d’assouplir votre corps et après le jeûne, si vous décidez de faire du sport, vous allez avoir des muscles en pleine forme. De plus, cela va être très bénéfique pour vos articulations. 

MES CONSEILS

Habituer le mental et le corps avec la répétition de jeûnes courts. 1, 2, 3 puis plus de 4 jours.  Même si votre mental est fort, votre corps n’est pas habitué, donc allez-y par PALIERS.  Vous allez vous habituer à sortir de la sensation de faim. Habituer le corps à épuiser le glucose pour puiser dans les Protéines et lipides.  Et surtout évitez le STRESS.  

 LE LAVEMENT

La poire à lavement : vous allez envoyer de l’eau TIÈDE dans votre rectum. (le plus simple)  mais pour cela il faut étudier le sujet dans un livre et ne pas en abuser.                                                                   Ou alors le sulfate de sodium :  Mais c’est franchement très très mauvais et je vous invite à le faire le matin et ne pas bouger de la journée car vous risquez des coliques.  En cas de coliques, n’oubliez pas de beaucoup vous hydrater car cela provoque une déshydratation. Le mieux est quand même de le faire dans une clinique si vous en avez les moyens. L’idéal est d’aller faire une Hydrothérapie dans une clinique. 

Hydrothérapie : http://www.cliniccolonic.com/hydrotherapie.html

Vidéo de 1mn.

 

 Brosse à dent et dentifrice à toujours avoir avec soi, surtout si vous bougez longtemps. Un dentifrice à l’argile c’est très bien. Le gratte langue est efficace aussi mais pour ma part j’utilise maintenant un bateau de glace en bois. 

Gommage au café, mais attention pas sur le visage car très abrasif. Mais pour les pieds, dos, épaules, jambes c’est excellent et cela ne coûte RIEN. Il est impératif de pouvoir bien transpirer. 

 

Pour les jeûnes très longs, je vous invite à aller dans un centre, ou d’attendre de bien vous connaître sur ce sujet.

Voici les livres que je trouve les plus pertinents.

Il offre des conseils sur tous les stades du jeûne, sur l’alimentation avant et après et donne des liens scientifiques de qualité.

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Problème de santé : Surtout si vous avez un traitement médical :

 

Sur ce point, il est conseillé de consulter un spécialiste avant de vous engager dans un jeûne mais encore faut-il en trouver un car la plupart des médecins sont complètement ignorants sur le sujet.

Vous avez deux sortes de jeûnes :

LE JEÛNE HYDRIQUE où vous allez boire de l’eau.                                                                                                                                         &                                                                                                                                                         LE JEÛNE à SEC qui consiste à ne plus manger et ne plus boire.

Pour cela je vous déconseille dans les premiers temps de dépasser 36 heures et SURTOUT de le faire avec le moins de mouvement possible. Du lit au fauteuil et du fauteuil au lit.  Pour ma part, je pense qu’il est dangereux de s’aventurer dans un jeûne sec sans avoir déjà fait plusieurs jeûnes hydriques. Je fais mes jeûnes à sec de 24 à 36 heures au 5ème ou 6ème jour de jeûne car mon colon est déjà propre et j’ai déjà bien détoxifié. Comme le préconise Christopher Vassey, je bois 2 litres d’eau dans l’heure quand je me réalimente en eau.  C’est une super détox mais j’avoue que ne pas boire du tout est une expérience impressionnante. 

Le Ramadan. 

Je ne souhaite pas parler du sujet car je l’ai tenté deux fois sans succès.  Un ramadan bien fait est sûrement une bénédiction alors qu’un ramadan mal fait peut être très néfaste pour la santé. Toute la base d’un bon Ramadan réside dans une alimentation légère, saine, digeste et équilibrée. Évitez donc le soda, le sucre, et de trop manger. 

 « Toutes les maladies se guérissent au moyen de quelque évacuation, ou par la bouche, ou par l’anus, ou par la vessie, ou par quelque émonctoire. L’organe de la sueur en est un, qui est commun pour tous les maux. »                                                                                                                 Hippocrate

 Les 5 émonctoires d’éliminations des toxines                                                       – La peau                                                                                                                           – Le Foie                                                                                                                           – Les Reins                                                                                                                         – Les Poumons                                                                                                                 – Les intestins 

jeûne emonctoires

Voici une intervention de Christian Tal Schaller, je tiens à signaler que le nettoyage du colon se fait à l’eau tiède, à la température du corps.

 

LE RESPIRIANISME

Le sujet est très délicat, mais si je ne le traite pas, je sais qu’il va y avoir des commentaires que je considère comme dangereux.

Je pourrais comparer le respirianisme à un IRONMAN.

Un Ironman est dans le langage commun du triathlon le nom donné à l’un des plus longs formats de la discipline. D’une distance totale de 226 kilomètres (140,6 miles), une compétition Ironman, « Homme de fer » en français, est une course multi-disciplinaire consistant à enchaîner 3,8 km de natation, 180,2 km de cyclisme puis un marathon (course à pied de 42,195 km).

Pour ma part je considère un jeûne de 21 jours comme un marathon, alors imaginez les étapes et l’entrainement qu’il faut pour arriver au Pranisme.

J’ai lu à deux reprises le livre de Jasmuheen que je considère comme très dangereux. Ce livre de 224 pages offre son parcours et une recette qui est à mon avis bien trop simpliste. Son histoire est sympa et j’ai appris des choses mais d’un point de vue scientifique et compte tenu des étapes pour y parvenir, c’est NUL. Il y a plus de détails dans mon simple article que dans son livre de 224 pages.

Si je compare le Pranisme à un Ironman c’est pour vous faire comprendre que cela ne se fait pas du jour au lendemain, qu’il y a des étapes. Avant d’arriver au Prana, Jasmuheen avait fait plusieurs jeûnes hydriques, changé son alimentation, et surtout son corps et son cerveau étaient habitués, préparés. Elle avait des émonctoires propres… En gros, elle était prête.

Son livre est dangereux car il n’y a que quelques pages de conseils sur le « comment y arriver ». Il y a eu plusieurs morts car les gens ont souhaité faire comme elle sans vraiment se préparer. (Vous sentez-vous capable de faire un Ironman la semaine prochaine ? Je suis un ancien coureur de fond et pour ma part j’en suis vraiment incapable aujourd’hui, par contre avec beaucoup d’entrainement je sais que oui, car j’ai la chance d’avoir un corps qui est fait pour l’endurance et un mental en béton.) (Pour le Pranisme c’est la même chose, des gens en seront capables et d’autres non, même avec tout l’entrainement du monde.) Je dois aussi avouer que j’aime manger.

Vous risquez le cimetière au bout de trois ou quatre jours si vous cessez de boire et de manger. Les médecins vous dirons que vous allez mourir de déshydratation mais en fait, vous allez mourir d’auto-intoxication.  Votre corps va s’intoxiquer très vite s’il est plein de toxines, vos émonctoires ne sont pas prêts et surtout il faut vraiment savoir respirer et apprendre à capter la lumière. Quand vous faites un jeûne hydrique, vous allez expulser les toxines par la respiration, la transpiration et l’urine car il y a une arrivée d’eau, quand vous faites un jeûne à sec, comme le conseille Jasmuheen, vous n’avez plus que la respiration. (Pendant mes jeûnes à sec que je fais à partir du 4, 5 ou 6ème jour de mon jeûne hydrique, mon colon est propre et le gros de mes toxines envolé, et pourtant c’est un passage où mon corps expulse beaucoup plus de toxines.) Alors imaginez cela en commençant directement à sec.

De plus, je pense qu’il n’est pas naturel d’arrêter de manger, notre corps à ce stade de l’évolution humaine n’est pas fait pour cela. Nous avons un colon et des reins, c’est surement pas fait pour faire joli.

Je pense que Jasmuheen était de bonne foi quand elle a fait ce livre. Des gens la suivent encore et avec internet et les réseaux cela devient déjà moins dangereux car beaucoup ont déjà fait un bon chemin. Mais je tiens encore à souligner que le jeûne ou le prana n’est pas un jeu, et que l’expérience et la connaissance sont vraiment primordiales.

 

 

prana 2

 

Il mange de la lumière !

On appelle cela le pranisme, ou encore respirianisme. Cette pratique consiste à ne plus s’alimenter avec des nourritures solides ou liquides mais avec ce que les indous nomme le prana..

Le film LUMIÈRE. (Le film n’est pas complet)

 

 

Voilà, je fais des conférences sur le sujet donc si vous avez besoin de moi, n’hésitez pas. Ce n’est pas mon job mais le sujet me passionne. Je peux même vous aider à faire des interventions si vous avez un site de Jeûne Randonnées.

L’article est très long mais je souhaitais vraiment faire quelque chose de complet. J’ai quand même zappé quelques points historiques et religieux.

Si le jeûne vous tente, je vous invite à lire le sujet dans des livres et pas uniquement sur des articles web.

Pour vulgariser, je dirais qu’il faut une bonne eau, du calme, bien respirer (un air pur), se faire une purge 1 ou 2 semaines avant, se préparer doucement en réduisant sa nourriture, habituer son mental et son corps, prendre le temps et surtout s’écouter.

Merci d’avance pour vos commentaires, et n’hésitez pas à me rejoindre sur Facebook.

Pour moi c’est un départ proche pour 21 jours de Jeûne. « Heureux »

Le Virage est une invention Française.

Le Creusois Émile Virage est l’inventeur du virage. Eh oui, le virage est une invention Française » »cocorico! ». Le procédé est assez simple, cela consiste à courber une ligne droite pour la faire pencher à droite dans un sens et à gauche dans l’autre. Tout dépend si vous allez ou venez et inversement. Dans les montées et descentes cela permettait aux animaux qui tiraient une chariotes de moins se fatiguer et surtout de pouvoir y arriver. Cela permettait aussi de contourner un obstacle tel un rocher ou une pyramide ou simplement par pur plaisir de faire un virage stylistique et inutile qui fait chier. 
 
Son cousin le rond point arriva bien plus tard, et la naissance de cette idée vint d’une femme Juliette Rond-depoint qui n’était juste que la petite-cousine par alliance d’Henri Poincaré le mathématicien, physicien, philosophe et ingénieur français qui a réalisé des travaux d’importance majeure en optique quand il apprit qu’il allait devenir myope. (Encore une victoire pour Darwin) 
 
Juliette qui au départ continuait les travaux de son cousin Henri sur la théorie du chaos ne comprenait plus rien au sens de son existence, elle était une femme qui avait les idées claires et qui pensait de par la nature de son enfance (élevée par un père militaire et une mère majorette) que tout devait aller Droit.Un matin pourtant, elle emprunta la nouvelle route pour aller au marché de son village son petit panier sous le bras en lisant un article passionnant sur un inventeur Suédois du nom d’Ingvar Kamprad qui avait conçu des meubles en bois à assemblé soi-même. La tête dans son magazine elle marchait et marchait encore quand elle s’arrêta. Elle resta rêveuse un instant car l’inventeur cherchait le nom de son entreprise en création.Elle s’aperçut qu’elle était au même point qu’au départ de la nouvelle route. Comment se dit-elle? Eh oui, les agents de la DDE qui avaient quelques litres dans le nez avaient assemblé 4 virages gauches pour en faire un cercle.
IKEA se dit-elle !
Et voilà comment Juliette Rond-depoint inventa le rond-point et la marque d’un marchand de meubles qui ne se montent, se démontent mais ne se remontent pas.
 
Le rond-point fût adopté en Chiraquie et en quelques mois le pays eut la moitié des ronds-points du monde car par une supputation politique et quelques appels d’offre, un politicard malin pouvait se payer sa piscine ou son nouveau chalet.10 ronds-points achetés = un cadeau offert.
Sans compter les sublimes œuvres d’art aux coûts exorbitants qui étaient payés par le contribuable et ceci sans aucune magouille. 
 
Voilà, ceci était une histoire capillotractée mais pas tout à fait faux.
 
Au passage je passe le bonsoir à Alain Juppé qui a participé à nous faire tourner en rond dans cette histoire sans queue ni tête. 
Bon, moi cela me fait rire.
Alexandre Lecouillard

Et si nous changions le monde ?

Nous allons dans le mur et nous y allons très vite, les gens qui conduisent sont ivres et inconscients et, la plupart des gens l’ignorent, s’en foutent ou sont ivres eux aussi.

Heureusement les consciences s’éveillent doucement, un petit nombre ouvrent les yeux, cherchent à comprendre pourquoi la société est défaillante et surtout réfléchissent aux solutions et les testent en les mettant en application. De nouveaux paradigmes naissent, d’anciens ressurgissent, les choses avancent.

La question qui m’a le plus été posée sur internet est : « On commence quand ? »

En cela les gens parlent d’une révolution aux pavés, un grand coup de ménage des criminels qui dirigent le monde, d’une révolte populaire et mondiale.

Ma réponse est toujours la même : « Nous avons déjà commencé et nous devons continuer à avancer» Continuer à mettre en place des écoles Montessori, Freinet ou autres et surtout continuer à chercher les moyens de rendre les enfants heureux dans un système qui les fait grandir et s’épanouir.

Continuer à diffuser les bonnes initiatives et valoriser les gens qui les créent.

Nous avons commencé à comprendre comment faire une agriculture plus saine, à étudier les sols, les plantes, les organismes et cette prise de conscience avance car beaucoup souhaite vivre en harmonie avec la nature et ne plus la dominer. Car la domination est un échec.

Nous avançons dans l’habitat, la santé, les énergies, l’économie, il y a de plus en plus de réflexions sur un nouveau et véritable système démocratique pour que nous puissions harmonieusement vivre ensemble.

Nous avons presque tout les éléments pour changer de système, cela est comparable à des pièces de puzzle qu’il faudra par la suite assembler. Nous devons encore prendre le temps, car tout cela est vraiment récent, mais nous devons y croire et avancer.

Il est évident que nous devons lutter pour ne pas laisser cette gangrène nous dévorer mais nous devons surtout et avant tout trouver les solutions et commencer à les mettre en application.

Nous sommes une poignée, demain nous en serons deux puis trois, laissons nous le temps de grandir et surtout aidons-nous à grandir…

Pour ma part, j’ai arrêté d’être continuellement contre les choses qui ne vont pas, je préfère offrir mon temps et mon énergie aux choses qui me paraissent être saines, être des évidences.

Les choses qui ne vont pas je cherche à les comprendre, mais comme un médecin je ne suis pas touché par les maux du monde car je n’en suis pas responsable. Je ne regarde pas sans rien faire. Donc en cela je n’ai pas à être victime ou coupable.

Il y a des facettes du monde qui ne me plaisent pas, alors je cherche les solutions.

Mon job c’est la communication, la médiatisation, je donne de mon savoir-faire pour diffuser les solutions. (Et je travaille la plupart du temps gratuitement)

Il est vrai que je suis visible sur le net mais en rien je ne suis meilleur qu’une personne qui est actrice du changement dans l’éducation, l’énergie ou la permaculture, qu’une personne qui donne deux heures par semaine à une association, car elle a des enfants à élever et un job pour les nourrir.

Nous avons cette richesse de diversité et de savoirs faire, et, chacun fait sa part avec les moyens et le temps qu’il dispose. L’important est de le faire. Nous sommes tous important.

Chaque petit geste compte.

Changer de système demande d’en avoir un à mettre à la place. Pour le moment il est en création.

Faire une révolte violente aujourd’hui serait l’assurance de voir ce système que nous n ‘aimons pas se reconstruire et devenir encore plus dur, plus violent et surtout beaucoup plus fort car il se prémunira d’une nouvelle attaque.

Mais quoi qu’il arrive, un jour, il y aura un grand « Clash » car notre société est comme un élastique qui est de plus en plus tendu. Quand et ou cela arrivera, je ne sais pas ?

Nous sommes le 17 Février et aujourd’hui j’ai 40 ans.

Cela n’est qu’un jour de plus mais je me suis offert depuis longtemps cette date en étape car à l’age de 18 ans j’ai eu ma mission de vie qui est tombée du ciel, mon cerveau a eu un magnifique téléchargement.

Je suis ici pour créer avec d’autres un nouveau système politique et je vais le faire, nous allons le faire.

Il y a dans ma tête un plan, une architecture simple que nous allons avec une poignée de personnes améliorer et créer en commun. Cela va demander du temps, de l’argent, des rencontres magnifiques, des collaborations formidables et surtout une FOI inébranlable, mais aussi plusieurs étapes.

Je ne souhaite pas en dire plus pour le moment car « chaque chose en son temps »

Mais je n’ai jamais douté une seconde de la base du système qui est dans ma tête.

J’ai souffert longtemps de vivre avec une telle mission, car pour un cancre fils de prolo c’était trop difficile et les questions étaient : AVEC QUI ? QUAND ? COMMENT ?

Les réponses sont arrivées avec internet et aujourd’hui plus que jamais :

J’Y CROIS !

La seul chose que je puisse vous dire est que le mouvement sera un mouvement de création et non d’opposition. Observez les partis politiques et constatez qu’ils s’attaquent, se défendent et ne passent qu’une infime partie de leurs temps à vraiment créer pour le bien de la société. D’ailleurs la plupart des lois sont créées par les grandes entreprises mais aussi par les associations qui luttent et doivent mettre la pression pour se faire entendre.

Regardez un programme politique ! Il est souvent constitué de grand titre « je vais faire ceci » je vais faire cela » en plus d’être sans fond il est souvent à la première personne ; maintenant sur le : « je vais faire ceci » demandez-vous « avec qui ?» « comment ?» « combien de pages écrites ? » « quels sont les paramètres associés ?» etc… Vous pouvez en restez au titre car c’est trop souvent du vent.

En plus d’être un mouvement de création, le NOUS doit-être prédominant.

Kennedy disait que « la politique est un devoir civique ». Nous pouvons rajouter que c’est aussi est avant tout un travail « d’équipes ».

Je ne sais pas si nous allons réussir à changer les choses, si l’humain va encore évoluer ou disparaître, je ne sais pas si nous allons créer ce monde meilleur, mais je ne sais pas faire autrement que « d’essayer ».

Si le monde était en bonne santé politique, écologique et que les gens vivaient en harmonie avec la nature et les autres, je ne serais pas sur Facebook à chercher à avoir des gens sur ma page, à être connu ou reconnu. Non, je serais sûrement à la campagne avec femme et enfants à faire de l’art, de la science et cultiver mon potager.

Chaque matin je me lève avec le besoin de faire changer les choses. Si je fais autrement je suis malade car je vais contre ma nature. Ce qui me rassure, c’est que nous sommes de plus en plus nombreux à nous lever chaque matin avec ce besoin, et en cela il y a de l’espoir.

Il y a une possibilité de changer les choses en donnant aux enfants qui seront les adultes de demain la conscience qu’ils tiennent le changement entre leurs mains. Ils sont l’avenir de cette race humaine ! Pour cela, il y a besoin d’une vraie éducation scolaire mais aussi d’un investissement des parents.

Les enfants sont aussi les parents de demain.

Au rythme d’aujourd’hui, combien de générations restent-il ?

Ce système offre une éducation qui mène à l’obéissance du système, les écoles offrent un savoir sans imagination, les universités sont privatisées et contrôlées par de constants partiels. Ceci pour avoir des éléments obéissants, la télé offre à la jeunesse la vision du bonheur dans la possession et dans le paraître, être « beau est idiot » est aujourd’hui une marque de reconnaissance. Et internet est un outil qui peut-être autant constructeur que destructeur. Tout cela peut-être changé.

Souvent je lis « les gens sont des moutons » mais aussi « pouvoir au peuple ».         Si j’additionne cela donne « pouvoir aux moutons ».                                                    Je vous laisse juste méditer à cette réflexion.

Je suis en Inde et je regarde le peuple de ce pays qui souhaite consommer et vivre à l’occidentale, la publicité qui martèle et offre l’illusion du bonheur par la possession est devenu la première religion de cet immense pays qui à pourtant tant de philosophies.

Ici en Inde, la consommation arrive mais pas les poubelles, pas les traitement qui vont avec, les automobiles arrivent mais pas les contrôles techniques et les pots d’échappement fument ; les meubles qu’ils n’avaient pas arrivent aussi, alors les forêts sont coupées sans être replantées.

Prôner la sobriété heureuse à un peuple qui à connu tant de misère…

Les pays « émergents » consomment avec des œillères et cela est tristement naturel.

Pour le moment j’observe, mais mon petit cerveau n’a pas les solutions.                   Je ne suis pas la science infuse alors je fais de mon mieux, je fais ma part.

Et le plus merveilleux, c’est que nous sommes de plus en plus nombreux à faire notre part.

Et c’est dans cette intelligence collective que nous changeons les choses.

C’est ensemble que nous pouvons changer le monde.

Je vais monter une première équipe pour un projet qui va être de répertorier « tout les acteurs du changement », un répertoire qui aidera bien des projets à avancer plus rapidement.

Je fais de la mise en lien de personnes et de réseaux depuis 5 ans, et, je pense qu’il est temps de créer un outil vraiment efficace.

Pour cela j’ai besoin de monde voir carrément de créer une association, mais je dois vous avouer qu’administrativement, je suis vraiment mauvais et de mauvaise fois pour devenir bon.

Je suis aussi sur la création d’un Oasis, un eco-lieu ou sera organisé des conférences, des débats, des formations. Un immense centre de réflexion et d’expérimentation. Un laboratoire dédié à la mise en place d’un nouveau système.

Si par hasard vous avez trop d’argent, nous sommes preneur.                                   C’est malheureusement le nerf de la guerre. Oui NOUS car je ne suis pas seul et plusieurs personnes et associations sont de la partie.

Je pense commencer à réfléchir à une association pour Avril ou Mai, en Mars je vais partir au calme écrire, méditer, respirer, marcher et faire 21 jours de jeûne. C’est mon cadeau d’anniversaire que je m’offre avec joie.

Voilà, si mes écrits, mes publications vous parlent vous pouvez m’aider en invitant vos amis à rejoindre ma page, en partageant cet article.

Nous sommes le changement !

N’hésitez pas offrir un commentaire sur ma page Facebook.

Bref j’ai 40 ans.

Alexandre

LA POPULARITÉ

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La célébrité est une chose bien étrange qui demande beaucoup de recul, car le personnage public est confronté à trois classes d’individus : les indifférents, les détracteurs et les admirateurs. Chaque classe aura plusieurs degrés d’individus.

Pour la personne publique, il est très important de savoir prendre du recul, car les autres l’imaginent, le forment à l’image qu’ils désirent et qui n’est pas réelle. L’image médiatique est la partie émergée de l’iceberg, le paraître de l’individu et non pas l’être. Cela peut avoir des conséquences graves dans l’esprit de la célébrité qui pourra vivre dans un subconscient totalement brouillé.

Chaque humain a son propre esprit, ses sentiments, ses attentes, ses envies. Ses forces, ses faiblesses et ses sensibilités ne sont pas égales. C’est pour cette raison que tout le monde ne peut pas être un personnage public. Car beaucoup se perdent dans un subconscient complètement brouillé, le jugement des autres peut être une charge beaucoup trop lourde à porter. Combien sombrent dans la mégalomanie, le narcissisme, la haine, la dépression, l’excès d’empathie, les diverses névroses et se plongent dans l’alcool, la drogue, la nourriture, les médicaments…

L’individu qui est indifférent peut avoir un effet dramatique sur le personnage public, car celui-ci pourra ne pas se sentir exister. Prenez, par exemple, un artiste qui se trouve face à un critique complètement détaché, il peut endurer un sentiment de néant. Car qu’il soit détesté ou adulé, l’artiste de facto existe ; mais l’indifférence est la mort de l’ego ; son œuvre n‘a pas d’intérêt, et son œuvre est une partie de lui-même. Quand l’échelle de l’indifférence est plus grande, voire jusqu’à être collective, l’artiste aura le choix d’une remise en question totale et bénéfique, de devenir lui-même insensible à son œuvre la jugeant sans importance, ou de sombrer dans n‘importe quels mauvais sentiments inconscients.

Les cas de figure sont très larges, mais la prise de recul est obligatoire pour en prendre conscience.

Les détracteurs sont, à la fois, les pires ennemis et les meilleurs amis, car ils offrent souvent la vérité que l’admirateur ne voit pas.

Il y a plusieurs types de détracteurs : le doux, le dur, le jaloux, l‘opposant…

Le personnage public sera confronté toute sa vie aux lazzis et aux critiques des détracteurs. Prenons un personnage politique : celui-ci aura des opposants contestataires qui seront dans une contradiction permanente, chacun des faits et gestes, chacune des paroles, sera attendu pour être analysé et contesté. Voilà des ripostes aux propos qui fusent ; notre personnage politique utilisera très souvent la loi du Talion – œil pour œil, dent pour dent – et, l’ego touché, il attendra, à son tour, les propos des adversaires pour engager une riposte, parfois de mauvaise foi, par des critiques virulentes. C’est un cercle sans fin, qui n’offre rien de constructif, car l’inconscient est brouillé et la conscience, qui devrait être employée sur les vraies questions (réformes, travail, santé, etc.), ne pourra pas réellement trouver le calme et le repos.

Gandhi a prononcé une phrase très juste qui est : « Toute ma vie, j’ai été habitué à ce que les autres se trompent sur mon compte. C’est le lot de tout homme public. Il lui faut une solide cuirasse ; car s’il fallait donner des explications pour se justifier quand on se méprend sur vos intentions, la vie deviendrait insupportable. Je me suis fait une règle de ne jamais intervenir pour rectifier ce genre d’erreur, à moins que ne l’exige la cause que je défends. Ce principe m’a épargné bien du temps et bien des tracas. »

Néanmoins, les critiques négatives sont importantes dans n’importe quels domaines car, si une critique revient sans cesse, c’est qu’il y a matière à remise en question. Un personnage public qui a beaucoup de détracteurs aura souvent un instinct de protection ; l’habitude de ne plus écouter que lui, ses proches admirateurs, son groupe. L’autre est un contestataire, un ennemi et il est facile de faire la taupe, d’entrer dans une politique de l’autruche inconsciente. Il se forgera, dans le temps, une carapace avec les œillères et la sourdine. C’est le dialogue de sourds. C’est camper sur ces positions.

D’autres pourront être détruits psychologiquement par les ravages de la violence d’un jugement négatif. C’est la foudre qui s’abat sur l’ego et les conséquences peuvent être graves surtout si cette même personne fût encensée par les critiques ou a vécu au travers d’admirateurs pendant un certain temps. C’est comme une « hydrocution » de l’inconscient.

La télévision a offert de nombreux exemples avec les émissions de téléréalité, qui projettent de jeunes gens insouciants et souvent fragiles et qui présentent dans leur forte personnalité des pathologies assez criantes. Les producteurs de programme les envoient dans un monde virtuel où les candidats s’exposent dans des cages, tels des cobayes de laboratoire. Ils offrent leurs états d’âme en ayant malheureusement conscience d’être écoutés par des millions de personnes depuis les plateaux télé, avec une foule de fans qui leurs font surestimer leur ego. Qu’ils chantent, dansent ou se retrouvent sur une île, à jouer avec les sentiments de leur couple, ILS se sentent briller, mais toujours avec ce sentiment de peur qui, comme une épée de Damoclès, les tient par l’angoisse ambiante de l’élimination.

C’est en sortant de ce « sauna » médiatique qu’ils se retrouvent face à l’indifférence des médias qui les renvoient à la dure réalité, qui peut être une terrible douche froide s’il n’y a pas de prise de conscience.

Ou alors par des portes ouvertes à une possible gloire à construire mais, là, les détracteurs médiatiques sont postés et attendent patiemment derrière la porte avec les matraques personnelles pour faire de l’Audimat.

Car, celui qui a le bâton, cherche aussi à faire sa place au soleil.

Dans tous les cas, les doses d’adrénaline et les changements rapides du subconscient ne seront à la charge que de la personne. Car les troubles des sentiments ne seront pas pris en compte par les sociétés de production. Ou alors, par une nouvelle émission de téléréalité d’aide à la reconstruction de l’image de la personne avec un régime, un psy, des tonnes de rêves matérialistes et superflus, des gens aux petits soins…

Un monde hors du réel qui sera un nouveau sauna.

Car, à la sortie, le personnage public sera attendu par des fans hystériques qui n’auront vu que le « rêve » des paillettes, et des détracteurs qui sauront encore mieux taper là où ça fait mal.

« Pour vivre heureux, vivons cachés. » J-P Claris de Florian.

Pour un personnage public, il est important de vraiment faire attention, car ses faits, gestes et paroles seront des sources de potins mondains pour les magazines à scandales. Les détracteurs professionnels ne font cela que par appât du gain.

Il est des domaines, surtout en politique, où les paroles sont bien loin des pensées, car les détracteurs attendent la langue qui fourche, et ses personnages, qui sont instinctivement dans un monde d’attaque et de défense, finissent par ne parler qu’à la première personne.

Le « JE » est omniprésent dans le discours pour expliquer un travail censé être d’équipe. La langue de bois est un moyen de ne pas se faire attaquer, mais le silence est très souvent critiquable.

Il est assez simple de critiquer. Je vous invite à prendre un moment de réflexion sur le fait de ne pas avoir une totale liberté de parole.

L’admirateur peut être lui aussi de plusieurs sortes ; la personne qui a du respect pour le personnage, qui trouvera du plaisir dans son art, mais qui, néanmoins, gardera une vision critique et objective. Il pourra être positif ou négatif, mais il restera rationnel dans ses idées, il peut garder un œil attentif sur la carrière ou juste avoir une passion éphémère.

Toutes ces personnes peuvent faire avancer, dans le bon sens, le personnage public, car elles ont une perception plus ou moins consciente de ce qu’il ou elle est, sans trop s’imaginer, car il n’y a pas vraiment d’intérêt. Le spectateur est le leitmotiv du personnage public, car sans public pris d’engouement, le personnage n’est rien.

Le ou la fanatique est une personne qui adule le personnage, il y a une représentation d’admiration qui peut être vraiment dangereuse, si le personnage public se prend au jeu de cette inconscience. L’autre lui offre un reflet très beau, trop beau, de lui-même. Il se sentira admiré, exister, être une sorte de bienfaiteur pour la personne qui l’admire, car l’admirateur créera, dans son inconscient, un personnage sublime et sans presque aucun défaut.

Être près du personnage est un besoin qui, s’il est assouvi par autre chose que des iconographies picturales, des imitations vestimentaires, des idées, des opinions ou des attitudes, pourra être dangereux.

Le personnage public doit se préserver de vivre avec ses fans, car ils fausseront la réalité ; il prendra pour conscient, l’inconscience des autres, et finira par se perdre. Les groupies ne sont pas objectives, car elles faussent la réalité. Il devient alors très difficile d’être réaliste et de vivre dans le conscient. Puis il arrive souvent que le fan prenne conscience de l’image faussée qu’il s’est offerte, et cela peut être prit comme la pire des trahisons ; ou que le personnage prenne conscience puis peur de l’admirateur trop excessif. Les plus grands admirateurs deviennent alors les plus dangereux des détracteurs, car ils sont entrés dans l’intimité de la personne, connaissent leurs faiblesses et peuvent, par vengeance, salir par des calomnies ou des vérités blessantes dans l’entourage proche ou dans les médias.

Le personnage public qui rencontre son public en privé sera « connu » par des gens qu’il ne connaît pas. Et plus le personnage public est connu, plus les gens l’imagineront dans leurs imaginaires faussés.

Le personnage médiatique devra donc, plus qu’une personne lambda, faire du rangement quotidiennement dans son esprit. Il devra créer une sorte de rempart dans ses relations et dans sa vie privée. Car le sens de la vie est d’être heureux au quotidien. Le jugement des autres peut avoir des conséquences sur ce bonheur. Il est impératif de ne pas prendre sur soi les faux jugements des autres. Il est aussi important de savoir comment ne pas les provoquer. Le buzz médiatique peut être un bon moyen d’accéder à un but. Mais il est aussi dangereux qu’il est fiable. Nous vivons dans un monde irresponsable, où l’argent et le matérialisme font rêver une grande majorité des humains. Mais la possession ne fait que rarement bon ménage avec un esprit sain. Si vous prenez un temps de réflexion sur les très grands personnages qui ont vécu heureux et vieux, ils avaient tous en dehors de la scène, des plateaux, des colloques ou des expositions, une vie privée.

Il est aussi intéressant de réfléchir sur notre ignorance profonde de ces gens. Savons-nous qui ils sont vraiment ? Un comique peut être alcoolique et dépressif ; une personne qui paraît être simple peut être un tyran mégalomane ; un chanteur romantique peut avoir des comportements privés misogynes ou sexistes ; une très belle femme peut être, malgré sa beauté, dans un conflit intérieur, car elle ne sera jugée que sur sa plastique ; et puis, il y a toutes les personnes qui souhaitent être vues juste pour exister, car il y a un sentiment subconscient de non amour personnel…

Mais la liste est si longue… et le sujet et si vaste.

 

Quand l’ombre de mon vélo grince

Quand l’ombre de mon vélo grince, sur l’asphalte humide glissent les roues voilées comme mes pensées crevées de tourner en rond. Le soleil au zénith, c’est l’ombre d’un doute qui me suit, je fonce à en perdre haleine, la bouche ouverte au vent d’autan qui me fouette, flagelle mes sens de cette lourde et douce pensée. La retrouver… La sueur coule sur mon corps au sang bouillonnant, dans mes veines coulent l’ivresse de la démence.

Des heures que je roule dans les rues de Toulouse, je vagabonde dans la ville et dans ma tête, noyant un peu plus ma folie dans chaque étape de cette culture amouristique.

Trois soirs plus tôt « zwing » mon vélocipède vélorutionnaire militant, customisé de stickers multicolores, équipé de deux sacoches arrières pour les tracts, d’un panier métallique avant pour la colle, et d’un klaxon en forme de trompette se stoppait net, attaqué par la violence du macadam. Dans un virage sec et humide, un nid de poules, ou plutôt un poulailler était caché par la vision plus haute d’une publicité pour sous-vêtements féminins affriolants. L’étourdissement de cette vision charnelle me fit perdre garde. Et, en prédateur sournois, le bitume me frappa de toutes ses forces. Mon casque ridicule fut pris dans les entrailles du caniveau. Ma mère avait encore raison : « Mon fils, mets ton casque, il vaut mieux avoir l’air con qu’avoir l’air mort. »

C’est à ce moment-là que l’équilibre de mes pensées se brouilla. Une roue de vélo était devant moi, la roue du destin qui portait en selle comme une amazone prête à se jeter à la rescousse. Une belle et grande brune aux yeux d’un vert salvateur de tous les maux du monde. Mon bagout habile devint babil, ma bouche béante ne pouvait plus sortir qu’un filet de bave. Ahurit et sonné après ce coup violent, ce coup de foudre, ce coup de macadam. Un coup du destin. Comment pouvait-il en être autrement ? Sa main toucha la mienne, nos yeux se mêlèrent dans une complicité soudaine. Une fraction de seconde où le temps s’immobilise, où nos regards plongent au plus profond de nos âmes, pour y découvrir avec stupeur le paradis tant recherché. Mais des perturbateurs vinrent m’aider. Trop de monde, trop vite, elle prit peur devant cette agression généreuse d’empathie. Le pas étourdi, elle enfourcha son destrier tout chemin à la robe peinte d’un noir et blanc zébré tout en continuant de me fixer dans les yeux. Un rictus, puis un sourire et enfin. Cette seule et unique phrase prononcée par une voix tremblante d’une merveilleuse frayeur : « Je vous aime. »

Anesthésie radicale de la douleur, hardiesse digne des plus grands héros, amour qui frappe et fibrille à nouveau ce cœur gelé par la déception de trop d’histoires d’Ô qui sèchent les flammes du désir. Mais la vaillance du fou fût stoppée par la réalité d’un corps brisé. Je ne pus me relever. Zwing avait une entorse à la roue avant, un hématome au panier métallique et sa pédale droite était brisée en deux. Je partis aux urgences quittant mon ami attaché à un poteau, la sirène hurlait mon désarroi, ma cheville droite était voilée, ma main droite immobile était grippée et je déraillais complètement.

– Comment vous sentez-vous monsieur ? Me demanda l’ambulancier.

La lèvre saignante et la joue râpée, je répondis dans un sourire douloureux « Amoureux ».

Rien de cassé, mais interdit de bouger pendant minimum quinze jours, attelle au pied droit, attelle à la main droite, fesse droite et la joue d’un joli bleu violet, lèvres ouvertes et en prime un coquard… Zwing en attente d’un bloc opératoire à la Maison du vélo. Des maîtresses de ménage défilaient pour nettoyer ma vaisselle et relaxer mes sens. Mais ma libido était en berne, allongé à lire des phrases qui s ‘évaporaient dans le souvenir de cette femme dont je ne connaissais pas l’identité.

Samedi matin, comme un lion en cage, j’ hurle une souffrance de maux sans prénom. A mes cotés Sophie me regardait sans trop comprendre. « Ça va ? », me demanda-t-elle , les yeux ronds de surprise. Cette fille de dix neufs ans , modèle pour sous-vêtements, belle comme un cœur, féline te sensuelle me faisait dégoût, son corps nu sur mon lit attendait que le lion retrouve sa vaillance, que l’expérience de mes trente cinq ans et mon imagination plus que débordante resurgissent dans un élan de fougue et de passion pour lui offrir les plaisirs de la chaire. Mais ce corps paradisiaque n’avait à ce moment-là aucun goût à mes yeux, je ne pensais qu’à elle, elle, elle, elle, elle.   ELLE avait envahi la moindre de mes pensées, je ne pouvais plus fermer les yeux sans visualiser son visage, son « je vous aime » tremblant résonnait inlassablement. Trois jours où chaque seconde paraissait être une éternité. Sophie poussa un soupir d’ennui profond, ce fut la seconde qui fit déborder le vase.

La question était : «comment la retrouver ?

Mon corps en souffrance ne tiendrait pas le choc de plusieurs sorties à vélo. Un peu de colle et des affiches comme quand on a perdu un petit chat… Perdu grande brune aux yeux verts sur vélo zébré, forte récompense. Non, mais non, de l’imagination, de la folie, du romantisme, un texte d’amour, un slam et de la prosodie à déclamer et à placarder dans tout Toulouse… voici ma folie :

Quand l’ombre de mon vélo grince , sur l’asphalte humide glissent les roues voilées comme mes pensées crevées de tourner en rond. Je colle et placarde sur les murs ce louange à cet ange qui rue du poids de l’huile m’a vu glisser.

C’est sur cette chaussée prédestiné qu’à point l’amour nous a frappés.

Mon moral à zéro car mon corps brisé, sur ton zèbre vélo tu m’as lové de tes yeux en un instant enchantés ; envolés en un zeste, la rage et les pestes des douleurs du pavé. Ce fut le terminus de la zizanie sur la froideur de l’an-amour de mon cœur et de mon esprit. De ce plongeon si profond dans tes pupilles à effacer mon obscure apnée des rêves désenchantés, transformé en un oxygène de luminosité qui scintille. Nos âmes à livre ouvert dans cette instant figé, la musique de ta vie à la mienne raccordées comme deux histoires qui s’entremêlent, s’entrelacent sans aucun ‘doute’… pour lequel il n’y a pas de place. Mon être tout entier s’est envolé dans ma chute quand tes lèvres ont prononcé de « je vous aime » sincère et brut. Depuis le toi est mon unique abri, ma seule envie où je le parie sur le nous qui est un nœud qui se délie tendant vers un avenir moins flou. Avec ma patte folle et mon œil au beurre noir clos, ma main, mon pied sous attelle et l’ardeur de ma folie, j’ai pris la sage décision de ne pas être sage. Quand un mage devint fou, les calmes raisons s’enhardissent, les flammes des passions grandissent, et quand l’amour est la raison, la déraison n’est que justice. Ce coup de foudre me donne l’énergie de te retrouver, je te donne par cet indice le moyen de venir m’aimer.

De Nice à Marseille sur le degrés d’un angle droit, au quart du cent , et le nombre de joueur de la balle au pied.

Tendrement Alexandre.

Zigzag vélo de course aux allures bancales, aux roues voilées qui lui donnent un air de vélo ivre, m’attendait dans la cave. Dehors il faisait beau, la pluie avait cessé, un arc-en-ciel me donnait le cap de l’errance. Deux mille milligrammes d’antidouleurs, affûtage de ma rhétorique par une dernière lecture du texte à coller pour réveiller ma verve molle. Sac à dos avec trois bombes de colle dont une sur le porte-bidon, affiches sur un sac accroché au guidon, douleur relative, conviction certaine et motivation au maximum. La force est avec moi.

Les premiers coups de pédales se font ressentir, mais je fonce comme à mon habitude sans réfléchir et m’aperçois trop tard que ma main droite sous attelle ne peut pas freiner et que mon frein gauche est H.S. Trois cent mètres après mon départ je fus stoppé net par un buisson épineux devant le regard surpris de quelques personnes qui ne bougerons pas le petit doigt à venir me relever de mon triple salto double piqué avec réception allongée de face dans une flaque boueuse. Même pas mal… je repars avec Zigzag pour notre premier point de chute. Enfin… rue du poids de l’huile, à coté du capitole, les touristes me regardant boitant et collant mes feuilles à la bombe de la main gauche avec la dextérité d’un chimpanzé debout sur ses pattes arrière appuyé à une bicyclette qui porte très bien son nom. Un groupe d’Asiatiques ne trouva pas mieux que de me prendre en photo en cachette derrière les kiosques de la place Jean Jaurès. Devant un miroir de la rue des sept-Troubadours je surpris le poète crasseux de boue de la tête aux pieds, l’œil au beurre noir, une barbe de trois jours, les cheveux en pétard, une attelle par dessus un survêtement de beauf endimanché et un polo digne des Deschiens. Je repris ma course : Grand-Rond, St-Michel, Récollets jusqu’au Stadium ou un maître chien aboya plus fort que son animal, avenue de Muret, petite pause à la Prairie des Filtres, collage intensif quartier St-Cyprien. C’est sur la petite cote du pont St-Pierre que je sentis que chaque coup de pédalier était un coup d’épée, le bleu de ma fesse brûlait sur la selle, mon œil palpitait sous une couche de peau bleue qui me tirait. Je sentais mon pied qui enflait dans ma basket, mais rien à faire, le quai de la Daurade et ses multiples rues pleines de monde étaient le lieu idéal d’affichage.

Quatre heures de collage dans Toulouse et une heure dans le quartier à marcher sur un pied douloureux, les nerfs tendus par ce tiraillement constant. À regarder et passer au crible toutes les femmes qui me paraissaient insignifiantes mais qui se sentant épiées par ma laide personne me dévisageaient avec mépris. Sur la place St-Sernin je fus arrêté par la police, la souche à la main, les réprimandes plein la bouche sonnaient dans ma tête dans un son criard incompréhensible. Le doute s’installa en moi. Et si je ne la revoyais jamais, et si elle trouvait mon texte nul, et si sa timidité l’empêchait de m’appeler, et si en fait cela n’était juste qu’une illusion et que la revoyant je la trouve finalement banale et contraire à mes envies, et si et si et si. Leurs réprimandes n’étaient qu’un bruit de fond sur mes pensées. Puis, dans un grand trouble, je suis tombé les fesses par terre et je me suis mis à pleurer de toutes mes larmes pendant plusieurs minutes. Remis de mes émotions, une policière devant moi me regardait une feuille à la main. Touchée par ce dithyrambe elle me demanda juste après un compliment du regard de rentrer chez moi et de ne plus coller mes affiches. La police est partie et je me suis allongé à même le sol, le corps harassé, le moral dans les chaussettes et le cœur meurtrit de ce changement d’esprit soudain. Des voix et des ombres s’approchèrent de moi, des rires et de la joie, des clowns souriants me relevèrent et après un bref examen de mon état, ils m’emmenèrent boire une bière à la terrasse d’un café. Ces clowns militants m’avaient reconnu car nous avions lutté ensemble pour des causes similaires. Et après une bien haute de mon texte devant l’assistance, ils me proposèrent de militer pour la solidarité de l’amour en collant eux même mes affiches. J’étais ému, fatigué et plein de doutes, prêt à rentrer chez moi, quand de mon œil encore vivant, je vis le zèbre passer au loin. Alors j’ai hurlé : « C’est elle ! C’est elle ! » Je me suis mis à courir comme un fou pour décrocher Zigzag et détaller comme un dingue pour prendre à fond la rue du Taur en sens inverse sur les pavés. Pour éviter une voiture, je pris le trottoir mais sortant d’un restaurant, des gens se retrouvèrent en face de moi. Gros coup de frein de la main droite, qui devait passer une radio car le scaphoïde était sûrement brisé. Zigzag se stoppa net devant la surprise de ce groupe horrifiés de me voir débouler et par mon atroce hurlement de douleur. Je suis reparti comme l’éclair, prenant la rue Saint Rome bondée de monde, le zèbre était à une cinquantaine de mètres de moi, ma bouche aux lèvres gonflées m’empêchait de crier. Elle pris à droite en direction du Pont Neuf et tourna quai de Tounis. J’y arrivais bientôt en tournant à toute allure et vis un vélo au loin prendre à gauche. Dans ma tête un seul mot d’ordre : ne pas la perdre, ne pas la perdre, ne pas la perdre. Alors dans cette ultime douleur, je me mis en position de danseuse pour prendre cette descente de toutes mes forces et le plus vite possible. Au moment de tourner, une voiture arriva. Coup de guidon et volte-face pour partir en vrille dans la force centrifuge contre un platane.

Il y a des gens qui revivent leur vie en une seconde, dans un flash-back. Étrangement, ce n’était pas ma vie dont il était question mais de mes cinq vélos brisés. Mon premier bicross qui finit sa course explosé dans un bassin d’eau gelé qui devait à l’origine être vide. Mon premier VTT d’une sous sous-marque qui eut la joie, après des heures de réglages et d’exaspération, de finir en sculpture. Mon deuxième VTT qui se suicida d’un pont, jeté après une colère de déception amoureuse. Zwing, blessé après une chute heureuse et Zigzag virevoltant une dernière fois avant le chaos.

Mon visage frappa du coté gauche, ma main gauche fit un CRAC digne d’une onomatopée de BD, et je finis écroulé, les jambes en l’air, allongé sur mon vélo. Alors je me mis à crier à gorge déployée dans la plus joyeuse souffrance. Une roue de vélo devant moi, une voix douce me souffla : « J ‘ai cherché toute la journée dans Toulouse le grand fou blessé que je cherchais moi-même depuis trois jours. Aujourd’hui j’ai lu ce texte dix fois, l’odeur de la colle était fraîche, j’avais envie de te retrouver autrement que par un appel téléphonique. Et là, je t’ai vu passer comme un fou, je venais de m’arrêter, je suis remontée en selle et j’ai prié pour que tu t’arrêtes. Ma prière fut trop forte. »

Puis elle se pencha sur moi, embrassa ma bouche tout doucement. Toutes mes douleurs s’évanouirent par enchantement. Elle caressait mon visage, ses yeux plongèrent dans les miens, c’était comme un bain de jouissance.

– Comment te sens tu ? Me murmura-t-elle.

– Amoureux !

L’ambulance démarra après ce cours instant magique. Dans ma poche un joli mot d’amour signé Jade. Mon cœur était léger comme les jambes de ma bien aimée qui rattrapa l’ambulance pour me crier : «  Je t’aime » des dizaine de fois.

L’ambulancier était le même que trois jours plus tôt. Les nerfs détendus, je me suis enfin assoupi sur cette dernière phrase : « Vous avez de la chance vous, une belle nana avec un fameux coup de pédale. »

 

vélo zebre Photo de: Jean-Marie MAUFROY (Pour en savoir plus cliquer sur l’image)

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Ce texte a gagné le droit d’être diffusé avec quatre autres nouvelles dans un petit livre. Concours organisé par la sublime Maison du vélo à Toulouse que vous pouvez découvrir ici: http://www.maisonduvelotoulouse.com/

Le Texte devait commencer par: « Quand l’ombre de mon vélo grince » et se terminer par « un fameux coup de pédale »

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Merci

L’humiliation

Je suis né à l’âge de 12 ans.

Je suis né en salle de classe, j’étais assis sur ma chaise, muet, discret, je n’écoutais rien, ne comprenais rien. Je vivais en dehors de mon corps.

Mon esprit partait en balade dans des mondes imaginaires.

Je partais loin, très loin, dans des contrées que seuls les esprits peuvent connaître.

Puis, un jour, il est mort ; Et je suis né.

Il est venu en moi, m’a traversé. Il m’a parlé de ses erreurs, de ses fautes, un pardon, puis une libération. De lui à moi, il a vidé son amour, et m’a offert ses pardons.

Puis la maîtresse d’école est venue me taper sur l’épaule pour me demander si j’étais là. Car j’étais sûrement en transe, le visage fixe comme une statue de pierre, observant le vide. Nos esprits se sont détachés, et il est parti dans le monde de l’Au-delà.

À ma maîtresse d’école, je lui ai juste dit :

« Mon papa est mort. »

« Il est mort et ta mère te laisse venir en classe… » Patati, patata…

Comment expliquer à un humain adulte, conditionné, vivant dans le monde des solides, que mon père venait de mourir, et que je devais être au courant bien avant « tout le monde. »

Je savais déjà que je trouverais toute ma famille chez moi en rentrant de l’école.

Je n’ai pas pleuré, car son corps était parti, et son esprit vivait encore.

Son corps était mort pendant la nuit, il a dû se balader quelque temps avant de venir me traverser, moi l’enfant somnambule qui vivait ailleurs, totalement réceptif de l’accueillir.

Je n’eus aucune surprise à l’annonce de ma mère quand je suis rentré chez moi, je le savais, mais je n’ai rien dis. Je me suis assis sur mon lit et j’ai eu honte. Honte de ne pas pleurer, honte de ne pas être triste, honte même de me sentir libre. Mais je pense que cette liberté venait aussi de ces paroles intérieures qu’il m’avait offertes.

À 12 ans, je suis né, je n’avais plus peur de lui, plus peur des autres.

J’étais enfin libre, libre de vivre et de jouer, libre d’être.

Avant mes 12 ans, je n’ai pas grands souvenirs, juste peut-être le souvenir d’un enfant autiste qui vivait sans vivre, accroché à son monde.

Souvenir d’avoir été le psychanalyste jusqu’à l’âge de huit ans, d’un homme torturé par la misère du monde et qui le soir venu, venait saoul me raconter la guerre.

Cette guerre qui lui avait fait plus de mal que la mort. Cette guerre où il avait retiré la vie à d’autres humains, où il avait torturé des corps et saccagé des esprits. Et perdu dans la connerie humaine le sien.

Le doux nom de post traumatique de guerre était sa maladie. L’alcool lui offrait des apaisements à ses pulsions, ses surdoses de violence et d’adrénaline. Il les comblait par le massacre de son corps grâce à un poison qui le plongeait plus profondément dans un océan de noirceur. Puis une nuit, il est parti au travail en urgence sur sa mobylette.

Ma mère m’a pris par la main, et nous nous sommes enfuis.

J’ai vécu, çà et là dans ma famille, avec frères, sœurs, oncles et tantes ; muet, gentil, avec cette toux et mes gouttes de Valium®.

Jusqu’au jour de sa visite, je vivais dans une peur intérieure, jusqu’au jour de sa visite, mon esprit vivait ailleurs.

Avant mes 12 ans, j’étais un enfant que l’on ne dérangeait pas, car il ne dérangeait personne.

Un enfant muet et calme, qui pleurait à chaque fois que les adultes l’interrogeaient.

Qui vivait dans le monde des pensées et de l’imaginaire.

Et pour ne pas être ennuyé, j’étais devenu un maître de la dissimulation.

Je jouais des heures avec mes jouets. Mon imagination débordait d’histoires. Ma sœur m’avait offert un VICTOR, petit jeu de calcul à neuf niveaux d’addition, soustraction, multiplication et division. Je ne jouais pas, je supputais l’espace de chiffres qui se coupaient, se mélangeaient, se croisaient pour finir par un résultat, et ceci à l’infini.

À 12 ans, je n’avais aucune notion de l’école. J’y étais sans y être.

À mon réveil, je ne pleurais plus, mais je vivais toujours loin du monde des corps.

Et je me suis réveillé CANCRE.

Je ne comprenais vraiment rien à rien, le français était pour moi une torture, car je ne connaissais aucune règle et que la logique de la conjugaison et de la grammaire était pour moi complètement stupide. Donc, je remplissais ma feuille d’interro ou de dictée le plus vite possible, avec des inventions qui se résumaient souvent à de la phonétique pour rejoindre mon imaginaire. J’étais dans le monde des dinosaures, de Robinson Crusoé, d’un capitaine de bateau de pirates à la recherche d’un trésor.

Des rêves éveillés, des films plein la tête. Et personne pour venir m’en sortir.

Les yeux ouverts, fixés sur un point, je partais. À 12 ans, je méditais à profusion. J’étais capable de faire le vide total de mes pensées. Pour moi, c’était logique, accessible à chacun de nous, facile. Mais je compris par la suite que beaucoup d’humains passaient leur vie à chercher comment faire cela. Et moi, je partais en un instant de la réalité, comme on met « pause » sur la télécommande d’une télévision.

Nous avions deux professeurs, une de français et d’histoire géo, très gentille, mais qui me considérait comme un moins que rien, et qui ne m’a jamais vraiment considéré autrement que comme un meuble. Et une maîtresse de mathématiques qui…

Et oui, la seule matière, où j’étais vraiment très bon, était les mathématiques, mais une frustration totale venait de cette prof qui, je pense, m’aurait bien mis chez les fous.

Au début de l’année, je changeais de place tous les trois jours, elle fouillait mes affaires pour trouver ma calculette, elle me mettait seul au fond de la classe pendant les contrôles.

Et moi, je bougeais comme on bouge un meuble, jusqu’à atterrir à côté d’une fille qui comprenait autant les mathématiques que moi la grammaire et la conjugaison.

J’ai le souvenir de ce tableau qui s’ouvrait le matin, avec ses dix questions mathématiques, et en deux temps trois mouvements, je levais mon ardoise aux résultats exacts. Et cette maîtresse qui m’observait pour bien regarder si je ne manipulais pas une calculette en grand magicien tel Houdini. Je n’ai même pas souvenir d’avoir eu une calculette un jour dans mon cartable.

Puis, à une autre occasion, elle m’a fait venir au tableau avec un calcul qui devait être sûrement compliqué pour un gamin de mon âge, et elle m’a demandé de répondre à ça… « Ça » était un calcul qui devait sûrement m’humilier et la rendre victorieuse aux yeux de tous. Je sentais une tension très forte chez cette jeune femme. Alors j’ai répondu après une courte réflexion, et le résultat était juste.

Elle m’a demandé de lui expliquer mon raisonnement, de savoir comment j’en arrivais là. Alors je lui ai expliqué ; j’ai ce souvenir confus, d’un Chinois qui parle à une Japonaise. Mais expliquer à une sourde qui ne comprend pas votre langue, relève de l’impossible. Alors, pour le reste de l’année, j’ai sagement posé mes calculs comme tout le monde et je me suis enterré.

L’année de sixième est venue, et au bout de deux mois, je détestais définitivement le système scolaire. Mais j’ai eu la chance d’être malade, une hépatite alimentaire m’a mise en quarantaine, je suis resté le restant de l’année chez moi, ensuite chez ma sœur à la campagne. J’ai beaucoup dormi, j’ai vécu en mode léthargique, mon univers débordait d’histoires dans ma chambre de cet appartement de la région parisienne. Chez ma sœur, je passais ma vie à regarder les souffleurs de verre et à aller à la pêche.

Mais je pense n’avoir fait aucun devoir ni leçon. Ma gentillesse était telle que même mes parents ne s’inquiétaient pas pour moi. Ma mère et mon beau-père n’avaient pas vraiment connu l’école, à 14 ans, ils travaillaient déjà…

– Ce garçon sera un manuel…

Mon premier CP, à Avallon, je l’ai redoublé, car je pleurais tout le temps.

Je n’ai que le souvenir de Noémie, ma seule amie de l’époque que j’aimerais, soit dit en passant, beaucoup revoir, elle reste ma seule douceur de classe.

Mon deuxième CP fut dans une classe de handicapées mentales.

Ensuite, nous sommes partis en région parisienne.

Entre le CE1 et le CM1, je pense avoir changé six ou sept fois d’école et l’univers de mes lieux d’accueil était loin d’être sain. Mais il y avait de l’amour, et c’est le principal.

En CE2, j’ai retrouvé ma mère, nous pouvions enfin vivre ensemble. Ma mère, mon beau-père et moi vivions dans 15 m2, une chambre à côté d’un dancing, une sorte de garage pour miséreux. Mais pour moi, c’était l’accalmie. Puis Sannois est la résidence de tous mes plaisirs et de mes jeux.

La stabilisation en CM1 ; le réveil et le calvaire.

Voilà comment je suis arrivé, une seconde fois, en sixième avec une base à peu près nulle.

Mais ne pouvant plus redoubler et étant un gentil cancre, j’ai passé cette classe, car il ne pouvait en être autrement. La cinquième fut plus simple, car nous avions monté un groupe de loosers. « Loosers » qui par terminologie faisait partie de mes cinquante mots d’anglais connus. Nous n’étions pas méchants, mais vraiment pas bons. Nous faisions des concours de fautes d’orthographe qui amusaient beaucoup notre professeur.

C’est avec du recul, que je me rends compte que cette femme adorait mes rédactions.

Nous faisions des rédactions constamment, et j’aimais la douceur de cette prof, qui par indulgence, ne me retirait que quelques points pour mes fautes.

Mais elle ne pouvait s’occuper de moi, car mon niveau était si médiocre, qu’il lui aurait fallu me réapprendre toutes les bases du français. Et moi, je ne jurais que par sa poitrine généreuse, qui me laissait rêveur. Le massacre des lectures de groupe, ou quand elle m’interrogeait, je me retrouvais à lire à haute voix, tremblant et cafouillant des phrases dans une lenteur qui n’offrait qu’à mon auditoire, rires ou empathie. Je ne savais bien décrire qu’après plusieurs lectures dans ma tête les questions des interrogations, donc même étant un cancre, je ne faisais que rarement de hors sujet.

Puis un jour, je suis revenu de vacance, les dernières vacances avant la fin de l’année scolaire et par dépit, elle me demanda de lire.

Je ne peux me lancer des louanges ou dire que ma lecture était magnifique, de par son interprétation, mais je savais lire.

Et ce n’est pas M. Kessel et sa « cicatrice », ni les morceaux de M. Hugo et de son Gavroche, ni aucun des classiques de la littérature française qui, soit dit en passant, nous emmerdaient au plus haut point, qui m’apprit à lire.

Je ne comprenais pas et je ne comprends toujours pas, comment des gosses qui ont entre douze et seize ans peuvent digérer des auteurs comme Zola et son Assommoir, Hugo et ses Misérables, Maupassant et son livre le plus glauque qu’est Le Horla, Proust et sa Recherche du temps perdu, et Madame Bovary de Flaubert, etc. Alors oui, je les ai lus, mais plus tard, après ma scolarité. Je les ai dévorés avec passions. Mais en cinquième, j’en avais dégoût. Et je pense que la plupart de mes camarades se foutaient royalement deMadame Bovary et de sa vie de merde.

C’était comme demander de courir avant de savoir marcher. Car nous étions en banlieue parisienne, et les gosses de mon quartier étaient bien loin de toutes ses histoires d’adultes ou du passé.

Oui, ce jour-là, je savais lire. Mais comment répondre à cette interrogation soudaine ?

– As-tu eu des cours de français pendant tes vacances ?

Comment expliquer que j’avais, avec des amis, trouvé un sac-poubelle rempli de magazines de cul, et que par envie de savoir, j’avais laissé les magazines à images à mes copains pour souiller leurs draps, alors que moi, j’avais trouvé un trésor bien plus grand. C’est avec Union, magazine érotique sensuel à textes, que j’appris à lire ; Les Odeurs de JasmineRencontre dans les boisPrémisses du clitoris.

Moi, Alexandre Lecouillard, je découvrais le jardin interdit, le savoir absolu de l’amant en devenir, les secrets des préliminaires et la théorie de l’orgasme… Les désirs des femmes, le pouvoir des caresses, les secrets du sexe.

Je savais, avant ma première fois, qu’il n’y avait pas de place pour l’égoïsme dans le sexe, que le mot d’ordre était IMAGINATION. Et ma vie n’était qu’imagination ! Je compris aussi que trop d’hommes baisaient avec leur queue, et que les meilleurs amants étaient des lesbiennes au masculin.

Qu’ils étaient beaux ses mots : Cunnilingus, clitoris, urètre, prépuce, orgasme, préliminaires, jouissance. J’étais presque un homme ! Enfin, en théorie…

J’ai changé de collège pour faire une quatrième et une troisième technologique dans une ZEP de renom. Les profs étaient usés par la fatigue.

Je passais plus de temps à sécher les cours pour aller jouer à la pétanque avec mes potes du square, car Marcel, René, Gilbert, Ben, Gadaillant, Michel et les autres m’aimaient bien. Puis la pétanque était une passion et l’école était devenue une douleur. Une douleur terrible qui me donnait des boules au ventre, des envies de vomir, des insomnies, un stress incroyable. L’école était une punition.

Quelques professeurs me rabaissaient constamment, j’étais un cancre et ils me le faisaient savoir. J’étais un cancre, un fainéant, un nul, un futur chômeur, un rien du tout, un meuble.

J’étais mes mauvaises notes. Sauf en mathématiques et en sciences où là, tout le monde trouvait ça normal. J’attendais le facteur pour ne pas que ma mère tombe sur le bulletin, et ne pas en reprendre une couche. Mais à quoi bon, je lui montrais par respect et j’en reprenais une couche. Mais ma mère me voyait et me savait différent du reste du monde. Car oui, j’étais libre et différent, j’étais un passionné de l’imaginaire, un inventeur d’histoires, un créateur de rêve, un fou, un passionné qui avait décidé de vivre comme bon lui semble, mais dans le respect d’autrui.

Je n’avais qu’un seul mot d’ordre : ne pas faire de bêtise, ne pas finir au poste de police, ne pas faire de mal à ma mère qui en avait assez bavé dans la vie. Et ceci, je l’ai respecté et je le respecte encore plus aujourd’hui, car je suis sur le chemin des maîtres de la sagesse.

Je dégonflais les pneus de mon vélo pour arriver en retard avec une excuse et pour finir en « permanence », car là, il n’y avait pas de notes, pas de critiques assassines, pas de rabaissement, pas de jugement ni de moqueries ou de contrôles…

J’avais une pionne complice qui m’aidait à ne pas être pris et puni.

Le soir, je partais avec les boules de pétanque dans mon cartable rejoindre les adultes.

Et là, j’étais bien, respecté et je dialoguais de choses qui n’étaient pas de mon âge.

Je suis passé d’enfant à adulte. La jeunesse était à mes yeux stupide et bête. Mes camarades étaient aussi méchants que les professeurs, mais j’avais une raison, je les comprenais, car j’étais un idiot incapable d’être bon en classe. Nous étions des petits groupes d’exclus.

Dans toute ma scolarité, mes véritables camarades étaient les cancres, les moches, les intellos, les gros, les boutonneux et toutes les personnes qui ne rentraient pas dans la norme. Mais moi, j’étais grand, maigre, boutonneux, cancre, je jouais à la pétanque et j’avais un nom de famille plus lourd que mon cartable ; LECOUILLARD était collé à toutes les bouches des méchants élèves.

« Ce que la bouche s’accoutume à dire, le cœur s’accoutume à croire. » Baudelaire.

L’auto-conditionnement mental. Ils disaient que j’étais un cancre, donc je l’étais.

Pourquoi alors étudier et chercher à savoir ? J’étais mes notes, j’étais un mauvais élève avant d’être un individu. Je me suis réfugié dans la pétanque avec plaisir.

J’ai appris la vie en observant le monde, et ceci ne s’apprend pas à l’école.

Mon conseiller d’éducation m’a interrogé cinq minutes. Mais il avait mes notes sous les yeux, et j’étais bon en math, alors je devais faire mécanique générale.

Cinq minutes dans la vie d’un gosse perdu. Et le conseiller ne m’a pas écouté une seconde.

Le verdict est tombé sans autres choix, et avec une voix grave, il m’a sermonné sur ma nullité, sur mon manque d’enthousiasme.

Je ne savais même pas que ce mot était possible à l’école. Mais je m’en foutais royalement, car j’étais libre. Libre de rentrer chez moi et de sortir, libre d’être dans ma tête. Une prof en cinquième m’avait dit que je finirais éboueur ou déménageur. Et je le pensais. Son jugement était sûrement bon. Les ânes ne deviennent pas des chevaux de course.

Mon BEP mécanique fut une découverte. Je suis arrivé les mains dans les poches, sans même savoir à quoi correspondait mon futur métier. J’ai passé les deux premiers mois à draguer les filles du lycée classique d’en face, sans grand résultat. C’est très joli Enghien les bains !

J’ai mieux connu la ville que le lycée. Puis je suis parti avant la fin du premier trimestre, car la mécanique était un métier qui n’était pas pour moi. Et je désirais jouer à la pétanque.

L’État m’a envoyé une lettre pour me dire qu’il fallait que je refasse une année d’études, car je n’étais pas majeur. « Étude » est un bien grand mot.

Le bilan de ma vie à l’école était assez étrange, j’étais un cancre et je le croyais.

Mes parents n’avaient jamais été convoqués par les profs.

Ils n’ont assisté à aucune rencontre parents-professeurs.

Je n’avais passé que quelques minutes chez les conseillers d’orientation, et toujours pour me faire rabaisser et me dire que je n’y arriverais pas, et ce, avec des tonnes de sermons à la con. La morale de l’adulte qui encourage par des critiques destructrices !

Les profs avaient des classes surchargées d’élèves de tous milieux, des gosses de familles nombreuses, des parents qui ne parlaient presque pas français, des élèves de cité livrés pour beaucoup à eux-mêmes, des jeunes sans but ni modèle.

Un dernier redoublement en classe de seconde. J’ai pris plomberie. C’était un CAP, et le niveau paraissait si haut, d’après les élèves du bahut, que je sentais vraiment que les profs oublieraient de me faire chier, car nous étions tous dans le même panier.

Un panier de cancres. Les vrais qui sont là car « on ne sait pas quoi en faire », ceux qui ne savent presque pas lire, pas écrire, pas compter. Une salle d’attente pour élèves en perdition qui deviendraient, avec un peu de chance, plombier à leur compte.

J’avais autant envie d’être plombier que d’être derrière une machine-outil.

Je me demande combien sont plombier aujourd’hui ? Deux ou trois…

Si j’avais eu à choisir, j’aurais pris une année de remise à niveau, plutôt que d’étudier un domaine que j’étais certain de ne pas exercer.

Mais bon, le lycée était à côté de chez moi.

Ma tête inventait des histoires et à 17 ans je me considérais comme un idiot libre et passionné de musique et de femmes.

Un idiot capable d’emballer plus vite que la musique, un charmeur, un menteur, un habile manipulateur d’esprits fragiles, un gentil filou qui connaissait la musique. Un gosse perdu mais un peu chef dans l’âme. Un cancre, stupide et inutile. Voilà comment je me voyais.

Alors je suis allé à ma première journée de CAP Plomberie.

Les mains dans les poches, avec un papier et un stylo. Je suis arrivé devant un algeco tout pourri, un petit bonhomme était devant avec son bleu de travail. C’était mon professeur principal, mon prof de plomberie. Un autre élève est arrivé, et nous sommes restés devant en attendant d’autres élèves. Mais c’était grève SNCF et en banlieue une grève de train est un motif suffisant, si de plus il fait beau, pour ne pas venir en classe. Alors au bout d’une heure, l’élève est rentré chez lui. Et nous nous sommes assis pour discuter de la vie. Je ne me souviens plus de notre conversation, mais je répondais à ses questions. Il m’a posé beaucoup de questions sur la vie et tout ce qui l’entoure. Pour moi, il n’était qu’un homme comme les autres, les adultes faisaient partie de ma vie. Avec la pétanque, mes amis avaient quand même quelques années de plus. Alors nous sommes restés ensemble toute la journée avec plaisir.

Je suis revenu le lendemain, et toujours grève.

Une intimité intellectuelle s’est formée, une sympathie. Je ne me suis pas rendu compte de pourquoi cet homme me pausait toutes ces questions. Mais avant de partir, il m’a demandé pourquoi j’étais là ? Il avait vu quantité de gosses défiler dans sa vie, et en concluait que ma place n’était pas là. Que j’étais intelligent, avec un sens de la logique et de l’analyse, du bons sens et doué de raisonnement. Je suis rentré chez moi, différent. Le cancre existait toujours, mais l’idiot était mort. Et ceci, à tout jamais.

Lorsque je suis revenu le lundi, ma classe était là. Un petit groupe de jeunes, plutôt sympas mais perdus. Nous nous sommes assis, il a fait les présentations et a eu une parole qui, je pense, a bouleversé ma vie.

– Donc, je présume que, comme d’habitude, personne n’a envie d’être chef de classe ? Donc, c’est tout vu, Alexandre Lecouillard sera votre chef de classe !

La surprise…

Mon année scolaire fut très riche, car j’avais confiance en moi. Mes notes étaient bonnes et j’étais un chef de classe exemplaire.

À la fin de l’année, M. Ollatz m’a dit de partir sur le marché du travail.

Des années d’intérim et de passions.

Puis un jour, j’ai voulu lire…  et Je suis devenu agent de sécurité.

J’ai lu : Maupassant, Zweig, Zola, Proust, Gogol, Werber, Nothomb, Reeves, d’Ormesson, Baudelaire, Verlaine, Hess, etc. des milliers de bouquins…

Je suis devenu un personnage de roman. La vie était un grand théâtre où j’étais le personnage principal, le dialoguiste à la verve brûlante, un scénariste sans scrupule.

Une revanche à la connerie humaine, une haine et un dégoût des institutions.

Un ego sans mesure, un regard hautain pour autrui et plein de peurs dans la tête.

Le cancre n’était pas mort, je l’avais juste enfoui.

Je me suis tué par peur, et de toutes mes peurs, la plus grande était moi-même.

L’alcool, les femmes, les sorties, le manque de sommeil.

Puis j’ai touché le fond de l’abîme, l’ange noir avait brûlé les ailes d’une fée.

Et au fond de l’abîme, je me suis pausé, j’ai combattu tous mes démons et mes anges m’ont offert les armes : les livres de grands maîtres comme Confucius, Dalaï-lama, Coelho, Lao-Tseu, Kant, Ruiz, Coué, Kardec, Einstein, Gougaud, Krishnamurti et bien d’autres…

Mais ceci est une autre histoire !

CONCLUSION

Je vous demanderai en premier lieu de retirer de vos esprits toute empathie, car aujourd’hui je suis un homme heureux, et conscient qu’il marche sur un chemin de sagesse, de philosophie et de bonheur. Aujourd’hui, je n’ai plus aucune rage, car la rage est inutile et vaine ; J’ai tout pardonné même les douleurs du passé.

Pour le moment, je me consacre à la pensée, à l’étude, à l’écriture, à aider, à faire de la communication, a CRÉER mes réseaux et à préparer mes futurs projets. Et je vois HAUT et grand! 

je tire un enseignement magistral et une grande force du dur chemin que fut mon passé.

Alors ne m’imaginez pas des malheurs qui n’existeront que dans vos esprits.

Ne m’imaginez pas tout court, prenez juste cette histoire comme une fable écrite à la première personne.

Mon père fut une victime de la guerre, un être qui a subi la bêtise humaine.

Comment ne pas lui pardonner ? Je serais un égoïste de ne pas le faire.

Son esprit a souffert à chaque horreur qu’il a pu faire. Je pense que, sur cette terre, il y a très peu d’humain qui désire faire la guerre et risquer sa peau. Alors je me mets à sa place un instant, et je me demande : « Aurais-je été plus fort que lui ? »

En vouloir au gouvernement de l’époque ? À quoi bon ? Cela ferait-il avancer le présent et rendre plus beau l’avenir ?

Non, tout simplement, non. Vivre dans la haine du passé, c’est refuser de construire l’amour du présent. Ne pas construire le présent, c’est partir sur de fortes probabilités de rater son avenir.

Ma mère m’a fait confiance, une confiance qui m’a offert une chose primordiale dans la vie. Aider les autres et être libre de faire comme bon me semble, sous condition de ne faire aucun mal à autrui. Et je l’aime plus que tout au monde.

 

Je ne désire pas écrire une biographie. Ma vie n’a d’importance que si elle donne à réfléchir. Je vous fais part de ce passage de mon existence pour faire comprendre une réalité : La bêtise de l’humiliation et la non écoute de l’individu.

Les diplômes n’ont plus aucune valeur pour le métier de philosophe et de politique que je suis doucement en train de construire, de forger. Un métier de conviction et de passion des autres, où seule l’expérience, le travail, les bonnes rencontres et le bon sens sont utiles. L’intelligence ne se mesure pas, seules la volonté et les aptitudes comptent.

J’apprends en observant au gré de mes envies, du moment, de l’étude.

J’apprends à regarder autrement, à étudier la vie avec plus de profondeur.

Regarder un oiseau planer dans le ciel et tomber à pic pour attraper une proie est une forme d’étude, elle peut même avoir plus de valeur que des dizaines d’ouvrages littéraires. J’ai donc la liberté de choisir mon institution, de lire de grands penseurs, et de par mon libre arbitre de forger mes propres pensées. J’écoute et j’observe, je prends la vie sur l’instant.

Tous les soirs, j’ai ce rituel de me demander : « Qu’ai-je appris aujourd’hui ? » Une digestion de la connaissance.

Nous faisons tous des erreurs, notre comportement n’est pas toujours bon, et des personnes croisent notre chemin pour nous le montrer.

Se remettre en question est primordial.

« Car qui crois tout savoir, ne sais rien… Je suis plus sage que les autres, car je ne sais rien. » Disait Socrate.

Confucius dit qu’ « Étudier sans penser est vain, mais que penser sans étudier est dangereux. » C’est vrai, mais le mot étudier doit avoir le sens du regard du monde, et non pas uniquement celui des livres ou des professeurs.

Une personne simple mais passionnée, qui a les yeux qui brillent en parlant d’un sujet qu’elle connaît bien, vaut bien plus pour moi qu’un savant qui cherchera à vous expliquer un savoir qu’il ne détient pas.

La non écoute de l’individu.

L’enfant a un esprit comme les autres. L’enfant est un individu unique avec des rêves, des envies, des passions, des désirs, des folies. L’enfant est un adulte en devenir.

Nous pourrions changer les programmes scolaires, modifier le mode de fonctionnement et les horaires, tenter toutes les expériences du monde pour avoir une meilleure éducation, tant que l’enfant ne sera pas écouté, tant que l’on ne prendra pas la peine de le regarder et de savoir à quoi il aspire en tant qu’individu, il y aura de très fortes chances qu’il rate sa vie professionnelle et même sa vie tout court.

Je pense que si quelques personnes de l’éducation m’avaient écouté avec intérêt pendant mon enfance, je serais devenu un bon élève.

Peut-être aurais-je triplé une classe pour reprendre les bases ? Et alors ?

S’ils m’avaient écouté, je serais sûrement devenu archéologue, préhistorien, naturaliste ou inspiré par une tout autre passion qui m’aurait donné des ailes.

Car seule la passion nous donne ce désir de nous lever le matin.

Je n’ai aucun regret, j’ai eu une bonne étoile. Mais ce n’est pas le cas de tout le monde.

LA PASSION

L’école apprend des matières, donne des devoirs. Elle nous apprend à apprendre.

Mais jamais, elle n’interroge l’individu sur ses envies et ses passions, sur son savoir-faire et ses expériences ou son vécu.

L’éducation n’apprend pas la vie, elle présente des schémas pour parvenir jusqu’à un travail, une situation, un CV. Elle n’apprend pas la liberté, mais au contraire elle conditionne à être dans un moule. Elle vous donne des choses à apprendre, mais n’offre pas la manière de les digérer.

Un gamin qui a, par exemple, comme passion les avions, finira expert-comptable dans un bureau. Un gosse qui désire voir le monde sera derrière une machine-outil, et la gamine qui rêve de devenir sage-femme sera esthéticienne…

L’orientation dès l’enfance a un coût, c’est un prix à payer pour entourer de spécialistes des individus qui cherchent leur voie.

Mais ceci est une économie, car une personne passionnée travaille mieux, elle est moins malade, et surtout elle ne fera pas quarante stages inutiles chez Pôle Emploi.

De plus, une personne qui vit de sa passion et souvent plus apte à être heureuse et à rendre heureuses les autres.

Mais le bonheur en politique se mesure en pouvoir d’achat. Il suffit d’écouter les médias pour entendre que le moral des familles est « en hausse ou en baisse. »

Ils mesurent un sentiment !   C’est une notion qui me dépasse.

Le bon sens a du mal à être validé par nos politiques qui supputent au quinquennat.

 HUMILIATION

Voici une notion qui doit à tout prix disparaître. Ou alors, il faut partir du principe que si l’enfant est mauvais, c’est que le professeur est mauvais, et si le professeur est mauvais…

Mais ceci est inexact. Même si la fonction de professeur doit être exercée avec passion, et qu’il y a des gens qui ont réussi un concours et qui n’ont rien à faire dans l’éducation…

Enfin, des gens sûrement mal orientés pendant leur enfance…

L’écoute donc est primordiale.

Mais la confiance est tout aussi importante. Un élève qui se répétera : « Je suis nul, je n’y arrive pas, c’est trop dur » est déjà en échec, et fatalement n’y arrivera pas.

Pourquoi ne pas mettre quelques sujets sur la confiance en soi ?

Pourquoi ne pas apprendre « la pensée positive » ?

Pourquoi M. Coué, que j’enseigne en partie, n’aurait-il pas sa place au programme ?

Ah OUI, le coût… Aidez un individu à se construire fort et confiant, et il fera des miracles. Laissez-le ne pas croire en lui et il ratera sa vie.

Le sujet et si passionnant que je pourrais vous en pondre un livre.

Mais le fond est là. Arrêtez l’humiliation.

 MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION

C’est beau un ministre ! Il se lève le matin avec ses convictions et décide de par son expérience de faire sa sauce sans véritable dialogue.

Il a été à l’école, donc il juge son raisonnement sur son vécu.

Puis il négocie avec des syndicalistes qui demandent plus d’enseignement et plus de moyens. Les supputations ne changent rien à la forme.

Car l’éducation reste, à quelques choses près, la même depuis fort longtemps.

Des gosses entre quatre murs qui apprennent un tas de choses inutiles par des enseignants qui ont pleine conscience de cette même inutilité.

Des programmes qui servent à programmer la masse, qui vous apprennent à devenir et non à être.

Le dialogue sera un des grands thèmes de mon livre politique.

Les réformes de l’éducation devront être faites par les enseignants, les éducateurs, les spécialistes mais aussi les élèves. Il est important d’essayer de comprendre comment faire pour que le système se porte mieux. 

Alors oui, le ministre doit sortir de son bureau et organiser des dialogues, il est impératif de faire des groupes de travail avec des professionnels de l’éducation, des sociologues, des spécialistes pour faire des questionnaires valables, et rendre les idées, sur un changement, vraiment performantes.

Un questionnaire pour les professeurs, un questionnaire pour les élèves…

Faire des délégués régionaux présentant des solutions et des propositions faites en commun pour de réels changements, et ceci sans oublier d’écouter aucune des parties de l’éducation.

Les enseignants ne sont pas écoutés, et les élèves non plus.

Et cela doit être le premier changement.

Internet a ce pouvoir d’interaction qui permet les débats…

Puissiez-vous débattre avec ferveur sur ce sujet ?

Et n’oubliez pas que de l’autre côté de l’écran, vous avez des êtres humains, il est inutile de cracher vos rages ou de vous énerver.

Soufflez deux minutes et soyez doux dans vos propos.

Je vous invite venir commenter le lien sur Mon compte Horyou (Plus simple) ou sur ma page Facebook. Et n’hésitez pas à écrire une phrase en partageant ce texte. 

Merci.

 ALEXANDRE LECOUILLARD.

Correction Christelle Gros : https://www.facebook.com/christelle.gros2?sk=info    

La mauvaise Herbe

Sur un terrain de pierre et de sable, poussait une mauvaise herbe.
Cette herbe avait une fleur en bouton. Le jardinier qui ne s’occupait pas de cette parcelle de terre voulut l’arracher. Mais son jeune fils qui ne connaissait aucun des noms des plantes et encore moins leur utilité observait cette pousse verte et disgracieuse.
L’homme connaisseur passait à grands coups de binette les plantes sauvages qui envahissaient un coin de terre qu’il voulait juste être « propre ». Le jardinier demanda à son fils de s’écarter pour continuer son labeur, mais le petit lui dit la gorge serrée : « NON PAPA, laisse cette plante vivre ». Le père eut un sourire attendri et lui dit :  »Mais fiston, ceci n’est qu’une mauvaise herbe, laisse moi donc l’arracher. » L’enfant regardait la pousse aux feuilles épineuses. Elle avait une tige poilue, une forme biscornue, une grande hauteur sans épaisseur et juste un bourgeon.  »Papa, il y a une fleur qui va naître! »
Le père continua son chemin car il voulait que son fils observe la nature. « Je l’arracherai plus-tard » se dit-il. Le père mit les outils dans la grange. Le gamin continua à observer les insectes monter sur cette plante.
Puis le gamin rentra prendre son goûter.

La chèvre était malade depuis plusieurs jours. Allongée sur son flanc dans son enclos, elle regardait les humains s’agiter dans tous les sens. Après avoir rangé les outils, l’homme ouvrit l’enclos de la chèvre car de toute façon il n’y avait ni fleurs, ni potager à saccager dans cette parcelle de terrain.  »Qu’elle meurt libre » se dit-il. Avant la nuit tombée, l’animal se promena sur cette terre de pierre et de sable, puis d’instinct elle mangeât la longue pousse au bourgeon naissant.
Le lendemain l’enfant courut voir Suzette la chèvre, et surprise! Elle allait mieux!! Il joua pendant quelques temps le cœur léger et heureux. Puis il partit voir sa plante, son bourgeon, mais il n’y avait plus qu’une brindille cisaillée d’un coup de dent.
Alors, l’enfant sourit et comprit que les mauvaises herbes n’existent pas qu’il n’y a que des êtres dont on ignore les vertus et l’existence.

LE CHARDON MARIE

Silybum marianum est une plante de la famille des astéracées. Cousine de l’artichaut, elle est utilisée depuis l’antiquité comme dépuratif, draineur et surtout revitalisant hépatique. Elle est surtout préconisée pour la prévention et le traitement des cirrhoses et des hépatites mais également pour régénérer les cellules endommagées lors d’intoxications par des substances naturelles ou par des composés synthétiques.

J’ai écris ce texte avec l’envie qu’il soit lisible par tous mais aussi lu aux enfants.

Alexandre Lecouillard

une mauvaise herbe

Billet sur l’Amour

L’AMOUR

L’Amour est un jardin que l’on cultive,
Que l’on soigne, que l’on chéri,
Que l’on comprend.

Ce sont des envies qui grandissent,
Qui bourgeonnent et qui fleurissent,
Qui meurent et qui revivent,
Au gré et au fil des saisons.

L’Amour a besoin d’attention, de compréhension,
De passions, de respect, de liberté, de paroles,
De passions partagées, de concessions,
Mais surtout de complicités.

L’Amour s’apprend au gré de ses erreurs,
De ses expériences et de l’écoute.
C’est un jardin aux multiples racines,
Qui s’épanouit dans la confiance et la sagesse.

Pour connaître le véritable Amour,
Il faut être le jardin et le jardinier.

Amours, Amants, Amis et complices sont les maîtres mots d’une relation épanouie.

L’ÂME SŒUR.

« Il y a deux sortes d’affections : celle du corps et celle de l’âme, et l’on prend souvent l’une pour l’autre. L’affection de l’âme, quand elle est pure et sympathique, est durable ; celle du corps est périssable ; voilà pourquoi, souvent, ceux qui croyaient s’aimer d’un amour éternel se haïssent quand l’illusion est tombée. » Allan Kardec.

Il faut cependant ne pas se tromper sur l’âme sœur, car il en existe deux types :
– l’âme sœur jumelle, avec qui l’on se sentira très bien, et ce sur un très grand nombre de niveaux, mais qui ne pourra jamais aller plus loin qu’une grande amitié ou une très belle fraternité.
– l’âme sœur primordiale qui sera une véritable relation d’amour, de concessions et surtout de complicités.

« Pour aimer les autres, il faut s’aimer soi-même. »
L’amour de soi est primordial. Se connaître, savoir qui l’on est vraiment est indispensable.
Vivre à travers l’autre, ce n’est pas AIMER.
L’autre n’est pas vous et vous n’êtes pas l’autre.

Les âmes sœurs ne sont pas un, mais deux esprits qui vibrent sur la même intensité, qui marchent sur un chemin comparable, qui ont une vision semblable et qui se soutiennent.
C’est une harmonie dans l’écoute, ce sont des partages quotidiens.

L’autre peut vous apprendre à vous aimer, mais s’il vous aime par rapport au regard que vous lui portez, tout en sachant que vous n’avez pas d’estime de vous-même, cela sera de l’égoïsme.
Celui qui ne peut vivre sans l’autre, ne peut vivre avec lui-même.
L’égoïsme est le pire ennemi de l’amour, car les amours qui durent sont des amours libres.
L’égoïsme, la soumission, la jalousie maladive, le désir que l’autre soi comme vous le désirez, l’appartenance… n’ont pas de place dans l’amour véritable.

LA COMMUNICATION.

Beaucoup de couple ne savent pas dialoguer.
Un conflit apparaît. Il y a énervement d’un coté ou de l’autre ou des deux.

L’humain à cette tendance terrible à s’enflammer, à tout de suite agresser, à parler vite et de façon agressive sans être totalement objective.
L’agresseur agresse. L’agressé se braque, n’écoute pas, et agresse à son tour l’autre qui se braquera. C’est un dialogue de sourds qui hurlent.

Vous avez aussi le dialogue de muets.
Le conflit est là. Personne ne parle. La tension monte à l’intérieur. Les regards s’évitent. Le mépris s’installe. Tout est là.

Dans les deux cas, chacun gardera sa position.
Une alternative :
– soit le temps apaise la querelle,
– soit c’est la grosse relâche sur l’oreiller. Les caresses sont parfois plus fortes que les rancunes, et font céder les défenses corticales.
Viendront ou pas, les mots d’amour, et le dossier de la querelle est bien rangé dans le placard à conflits. Mais le placard s’ouvre vite… très vite…

Une chose simple et qui je pense peut aider.
Quand un conflit s’amorce, allez faire autre chose, occupez-vous l’esprit.
Ensuite, quand vous êtes posé, serein et que vous sentez que l’autre l’est aussi, installez-vous dans un endroit calme, et demandez à l’autre si vous pouvez lui parler.
Commencez toujours par des compliments, des attentions. Parlez lentement, car une voix trop rapide agresse vite et braquera votre partenaire.
Il est plus facile à un esprit d’entendre des critiques après quelques compliments.
Mais sachez, vous aussi, entendre les réponses. Et surtout, évitez de vous couper la parole. Avouez vos torts sans honte.
Le respect est la base de la communication.
Ensuite… complicité, câlins… Mais vous pouvez aussi partir, dans le plus grand des respects, faire un tour chacun de votre côté. Car la digestion des informations est très importante.
Si les messages sont passés, le conflit ne sera pas dans le placard, mais à la poubelle.
Si aucune communication n’est possible, il vous reste la bonne vieille lettre. Mais toujours à écrire dans un moment de repos.

« Un problème non réglé revient tôt ou tard comme un boomerang.
Mais en plus fort et plus gros. » C. Ramber.

Il n’y a pas d’amour sans véritable communication, car des esprits surchargés de mauvais passés sont des esprits en peine.

ÊTRE OU NE PAS ÊTRE ?

La question est là.
Est-ce la bonne personne ?

« Ce que la bouche s’accoutume à dire, le cœur s’accoutume à croire. » Baudelaire.

Au début, c’est tout beau, tout rose. Vous avez quelques points communs, des envies de sorties. Des désirs charnels, de séduction. Les « je t’aime », les petits mots doux, les messages tendres… les surnoms plaisants : mon amour, mon bébé, mon ange…
Puis, quand rien ne va plus, vous dites encore : OUI, MAIS JE L’AIME… Et vous ressortez toutes vos vieilles croyances et restez avec, car l’esprit aime se mentir.

Vous rencontrez une personne et l’illusion de l’amour arrive, puis elle diminue et se lasse.
Guitry avait une phrase juste qui disait : « Je m’ennuyais, voilà comment ça a commencé ; elle m’ennuyait : voilà comment ça c’est fini. »
Sauf qu’entre les deux, il arrive un appartement, un quotidien, des amis, des attaches, voire des enfants.

Et oui, pourtant, dès le départ vous ne supportiez pas ses opinions politiques, sa façon d’être avec vos amis, son manque de communication ou son côté prolixe, son penchant vraiment bordélique ou maniaque, ses petits mensonges, sa grande passion, ses EX qui ne quittaient pas sa bouche, ou sa télé dans la chambre alors que vous aimiez lire…
C’est le syndrome de « l’amour aveugle. »
« L’amour rend aveugle, le mariage rend la vue. » Oscar Wilde.

Il est pourtant simple de faire dès le départ une liste avec des : J’AIME, JE N’AIME PAS.
Et classer par ordre d’importance.
Vous aurez ainsi les choses qui vous sont en commun et les choses qui vous apparaissent comme rédhibitoires.
Et surtout, ne pas hésiter à entrer dans une belle conversation sur les sujets épineux.

C’est ainsi que vous éviterez peut-être de vivre vingt ans avec une personne qui aime la mer alors que vous aimez la montagne, que vous avez trois chiens alors que vous ne les aimez pas, que vous aimez lire et être seul pendant des heures, mais que l’autre sera sur vos basques.

Alors je vous entends d’ici.
Oui, mais le grand amour n’existe pas !
Mais si ! Il existe ! En plusieurs exemplaires même.
Mais soyez patient, prenez votre temps, vous avez le choix.

« Ce n’est pas parce que l’homme a soif d’amour qu’il doit se jeter sur la première gourde. » Pierre Desproges.

Et oui, les opposés s’attirent. Mais qui se ressemblent s’assemble.

Voici donc les fondamentaux des qualités recherchées et des défauts non désirés.
Mais sans tout de même être trop exigeant, car l’autre n’est pas vous et les concessions seront obligatoires.

L’amour c’est une complicité, des points communs et une amitié réelle.

CONNAISSANCE

Connaître l’autre est un point primordial.
Ceci vous évitera les rancœurs, les conflits, les mépris, les réflexions.
Car l’autre prendra comme injustice le fait que vous ne le (la) connaissiez pas sur des points vraiment importants.

Dans ma prime jeunesse, j’ai appris une chose extraordinaire sur un procédé horrible.
« Je faisais des fiches de mes conquêtes, car j’en avais souvent pas mal à la fois. »
Et j’avoue avec délices que parfois je ne savais plus qui était qui, et qui faisait quoi.
Au début, c’était pour noter leur : prénom, adresse, aspect physique, travail, délires sur oreillers…
Mais très vite, je me suis pris au jeu, j’ai noté sur chaque fiche des : elle aime, elle adore, grande passion… et elle n’aime pas, elle déteste, aversion. Les grandes lignes de sa vie, ses envies, son travail, etc.
Et par pur plaisir de remplir mes fiches, je posais beaucoup de questions sur tout.
L’art, la vie, les envies, les rêves, les expériences, etc.
Je retrouvais parfois une fille que je n’avais pas vue depuis des semaines avec un bouquet de ses fleurs préférées ; je l’invitais dans le resto qu’elle aimait, je lui demandais des nouvelles de son oncle Bob d’Amérique ; je connaissais le nom de son chat, la ville de sa naissance (qu’elle aimait tant), je connaissais ses goûts en musique et les choses qui la faisait rire… j’étais l’amant charmant, idéal.
Enfin, j’ai beaucoup eu d’emmerdes, car plusieurs sont tombées vraiment amoureuses.
Mais c’était aussi un très bon moyen de connaître l’autre, et de vite comprendre que OUI ou NON.

L’amour c’est donc savoir l’autre, connaître ses envies.

AMANTS

J’écrirai un texte sur la sexualité.
Sur ce point, je ne peux que vous conseiller de beaucoup parler.
De devenir complice.
De respecter les envies et désirs de chacun.
Et de lire le superbe livre Le Traité des caresses de Gérard Leleu. Car qui croit tout savoir est bien ignorant.
Mais si vous n’avez vraiment pas les mêmes attentes, envies et désirs… La tâche sera dure.
Et aussi le sexe peut être la raison de l’erreur, car si l’autre est dans le même délire que vous, si l’entente est vraiment réciproque, il vous sera très difficile de vous quitter. Mais parfois il faut se faire une raison.

ÉGOÏSME et PEUR

Voici les pires ennemis de l’amour et de la vie.
L’égoïsme : c’est le désir personnel, l’appartenance, l’injustice, la possession, le JE qui entraînera fatalement à la PEUR. Cette peur qui rend jaloux, malhonnête, impatient, faible et qui n’offre que des doutes.
C’est avoir l’esprit confus, c’est mettre des chaînes à l’autre dans son esprit, et s’offrir des chaînes encore plus grosses à soi-même.
C’est l’aliénation mentale, c’est la plaie qui vous tiraille.
Savez-vous quelles sont vos peurs ?
Ceci sera un sujet à part, mais je vous conseille si peurs vous avez et vous en avez, car les humains sont conditionnés, de lire Krishnamurti ou de regarder les vidéos.
Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas que l’on te fît.
Mettre l’amour en cage, ce n’est pas de l’amour.

L’amour libre est un amour sans limites.

CONCLUSION

Oui, l’Amour avec un grand A existe.
Il est possible à deux êtres de vivre très longtemps ensemble et de s’aimer vraiment. Les magazines et autres psycho-machins parlent de l’amour qui ne dure que trois ans. Mais savez-vous et savent-ils ce qu’est l’amour ?
Une émotion, un désir, un plaisir ? Les trois ?

Aucun dogme ne peut vous apprendre l’amour véritable, car chacun de nous aspire à une réalité différente, nous sommes tous différents, tous uniques.
Il existe de vraies amours qui ne durent pas, mais la plupart ne sont alors que des illusions, des chimères, des lubies. L’esprit se ment souvent, car l’humain croit savoir. Il vit sur des souvenirs, regarde trop son passé. Il se ment par peur de solitude, de faire mal à l’autre (en le quittant), mais fatalement, il finira par être plus mal encore, conséquence des cicatrices de querelles accumulées. Il sera perdant et démolit par de nombreuses pseudos ruptures.

Nous avons nos forces et nos faiblesses, nos passions et nos aversions, nos qualités et nos défauts, nos façons d’êtres, notre caractère, nos envies et surtout notre propre esprit.

L’amour véritable : c’est deux esprits qui s’entendent sur beaucoup de choses et qui savent faire des concessions et des compromis sur les choses qu’ils ne partagent pas.

L’amour véritable se cultive.
C’est le respect et la liberté.
C’est le dialogue, la parole et l’écoute.
C’est traverser les moments difficiles et vivre pleinement les moments de joie.
C’est être Amour, Amis, Amants.
Et COMPLICES…

CORRECTION
Christelle Gros : https://www.facebook.com/christelle.gros2?fref=ts

MERCI pour vos commentaires.