Le nucléaire. Deux documentaires à ne pas manquer.

Thorium, la face gâchée du nucléaire – 20.09.2016 (Arte)

Une énergie nucléaire « verte » ? Au début de la série Occupied, diffusée par ARTE fin 2015, le nouveau chef écologiste du gouvernement norvégien, pour mettre un terme à l’exploitation pétrolière, inaugurait une centrale fonctionnant au thorium. Une hypothèse nullement fictive, selon ce documentaire, qui montre combien ce combustible alternatif, découvert à la fin du XIXe siècle et répandu sur toute la planète, représente une piste sérieuse pour échapper aux dangers et à la pollution induits par l’utilisation du plutonium par l’industrie atomique. Si le nucléaire n’avait pas été inventé pour bombarder Hiroshima et propulser des flottes militaires, nos centrales fonctionneraient sans doute aujourd’hui avec des réacteurs à sels fondus de thorium. Tchernobyl et Fukushima seraient peut-être restés des points anonymes sur la carte du monde. La surexploitation de l’énergie fossile aurait probablement cessé beaucoup plus tôt, et le changement climatique se révélerait moins alarmant qu’il ne l’est aujourd’hui…

La Chine à l’avant-garde ?

Pour réaliser ce scénario, qui semble aujourd’hui utopique, il aurait peut-être suffi de s’intéresser vraiment aux travaux visionnaires du physicien américain Alvin Weinberg qui, après avoir participé à la fabrication de la bombe atomique, a voulu travailler sur une utilisation civile et pacifique de l’atome. Il s’est acharné de 1945 à sa disparition, en 2006, à inventer les conditions d’une énergie nucléaire propre reposant sur des réacteurs révolutionnaires et sur l’extraction du thorium. Mais les intérêts liés aux lobbies de l’énergie et de la défense en ont décidé autrement. Les États qui ont opté pour l’énergie atomique ont longtemps cherché à étouffer l’éolien et le solaire, et aucun n’a voulu prendre en compte les problèmes bien connus d’enfouissement des matières fissiles. Aujourd’hui, pourtant, l’idée d’un recours à des combustibles nucléaires liquides et à des réacteurs à sels fondus refait surface, défendue par le monde de la recherche et même par des écologistes combattant l’industrie nucléaire. Le gouvernement chinois a décidé d’investir 350 millions de dollars pour étudier cette filière révolutionnaire. La Fondation de Bill Gates s’y intéresse aussi. L’Europe va-t-elle rester à la traîne ? Un voyage teinté d’espoir vers la face gâchée du nucléaire.

 

Thorium, la face gâchée du nucléaire – 20.09.2016 (Arte)

Le Nucléaire et la gestion impossible des déchets [ARTE]

 

Réalisateur : Eric Gueret
Auteurs : Eric Gueret, Laure Noualhat
Producteurs : BONNE PIOCHE PRODUCTION, ARTE FRANCE

Devons-nous avoir peur des déchets nucléaires ? « L’obligation de subir nous donne le droit de savoir ».
En abordant ce sujet tabou par sa zone la plus sombre, « la réalité sur les déchets », ce film a l’ambition de donner enfin à chacun les clefs pour comprendre les choix qui engagent l’avenir de l’humanité.

Les déchets sont le point faible du nucléaire, son talon d’Achille, son pire cauchemar. Les populations en ont peur, les scientifiques ne trouvent pas de solution acceptable, les industriels tentent de nous rassurer et les politiques évitent le sujet.
Mais, qu’enconnaissons-nous exactement ? Comment les populations peuvent-elles avoir une vision claire d’un domaine couvert depuis toujours par le secret ?

France, Allemagne, Grande-Bretagne, Etats-Unis, Russie : cette enquête internationale scientifique et politique aborde le sujet tabou du nucléaire par sa zone la plus sombre. En partant à la quête de « la vérité sur les déchets », ce film a l’ambition de donner enfin à chacun les clefs pour comprendre des choix qui pèsent lourd dans l’avenir de l’humanité.

 

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Calculez votre empreinte écologique.

L’empreinte écologique d’une personne correspond à la surface productive nécessaire au maintien de son mode de vie.
Elle se calcule selon les besoins domestiques, le moyen de locomotion et l’alimentation, etc …

Actuellement, si tout le monde consommait autant qu’un Français, il faudrait disposer de 2,5 planètes. Le constat est donc simple et rationnel, si l’on veut en finir avec les guerres, avec la pression des uns sur les autres sur cette planète, il faut retrouver l’équilibre et la soutenabilité. Si les sociétés de consommation occidentales sont aveugles, c’est à nous de rechercher cet équilibre.

La capacité d’absorption du CO2 des écosytèmes planétaires (forêt, océans…) est estimée à 3 milliards de tonnes équivalent carbone par an. La Terre compte actuellement 6,8 milliards d’individus ce qui donne droit à 440 kg éq carbone/habitant/an.

Dans une molécule de CO2, le carbone (C) représente 27,27 % du poids moléculaire (12/44).

Nous pouvons donc émettre maximum 440 kg/0,2727 = 1600 kg éq CO2/habitant/an.

Calculons : http://www.calculateurcarbone.org/index.php…

Explication du calcul et de son enjeu en vidéo :

Article trouvé sur la très bonne page: Le changement par la consommation.

pp-1

Calculez votre empreinte écologique avec ces liens:
Français: http://www.mddep.gouv.qc.ca/jeunesse/… ou http://archives.universcience.fr/fran…

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20 Phrases positives à répéter pour de bonnes vibrations.

– Je vais de succès en réussite.

– Je reçois l’amour que je donne.

– Je me fais toujours confiance.

– Je reconnais désormais ma créativité et j’y fais honneur.

– Je me félicite pour les grandes et petites choses que je réalise.

– J’aime ce que je pense.

– j’aime qui je suis.

– Je m’aime dans toutes les expériences que je traverse et tout va bien.

– Je suis financièrement à l’aise.

– je suis unique.

– tout viens à moi facilement et sans effort.

– Je rencontre des gens bénéfiques.

– Je fais des choix nouveaux et positifs qui me nourrissent de l’intérieur.

– La sagesse est en moi.

-Je mérite ce que la Vie a de mieux à m’offrir.

-Mon but est de m’aimer davantage de jour en jour.

-Tout ce dont j’ai besoin est à portée de ma main.

-Toutes mes expériences font partie de la richesse de la Vie.

– J’ai confiance en moi

-L »univers conspire pour m’offrir le meilleur.

 

N’hésitez pas à en garder plusieurs et à les noter, les lire et relire. Bonne vibration…

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Une simple parole peut changer beaucoup de choses.

Une parole, un acte ou une pensée empreints de compassion peuvent atténuer la souffrance de l’autre et lui apporter de la joie.
Une seule parole peut apporter réconfort et confiance, supprimer le doute, aider quelqu’un à ne pas commettre une erreur, réconcilier des parties en conflit ou ouvrir la porte de la libération.

Un seul geste peut suffire à sauver la vie d’une personne ou à l’aider à saisir une occasion rare.


Une seule pensée peut avoir le même effet, cas les pensées donnent toujours lieu à des paroles ou à des actes.


Avec la compassion dans notre cœur, chaque pensée, chaque parole et chaque acte peuvent produire un miracle…

Thich Nhat Hanh. Enseignements sur l’amour

 

Image de: Serena Moretto

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L’histoire du fermier et le cheval

Un fermier a un unique cheval qui lui est utile à la ferme. Un jour le cheval casse la barrière et s’enfuit dans la montagne.

Le voisin vient le voir et lui dit : « Quel malheur pour vous que cette perte de votre cheval, le travail de la ferme va être plus dur!»

Le fermier répond : « Je ne sais pas si c’est une bonne ou une mauvaise chose… »

Quelques jours plus tard le cheval revient accompagné d’une horde de chevaux sauvages.

Le voisin dit au fermier : « Quelle chance pour vous, votre cheval et revenus, et ces chevaux sauvages vont faire votre fortune ! »

Le fermier répond : « Je ne sais pas si c’est une bonne ou une mauvaise chose… »

Plus tard, le fils du fermier décide de dresser l’un des chevaux sauvages. Il le monte, celui-ci rue et éjecte son cavalier qui se casse la jambe.

« Oh, quelle horreur ! dit le voisin, vous aviez raison de dire que cela pourrait être une mauvaise chose. Maintenant, votre fils est estropié à vie ! »

Le fermier ne semble pas gêné et répond : « Je ne sais pas si c’est une bonne ou une mauvaise chose… »

Là-dessus, la guerre éclate et tous les jeunes sont mobilisés sauf le fils du fermier avec sa jambe brisée. Le voisin revient alors et dit :

« Votre fils sera le seul du village à ne pas partir à la guerre, assurément, il a beaucoup de chance ! »

Le fermier répond : «Je ne sais pas si c’est une bonne ou une mauvaise chose… »

(auteur inconnu)

 

Image de: Karolina Wengerek EQUINE PHOTOGRAPHY

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Ce document a été créé et certifié chez IGS-CP, Charente (16)

LA POPULARITÉ

LA POPULARITÉ

La célébrité est une chose bien étrange qui demande beaucoup de recul, car le personnage public est confronté à trois classes d’individus : les indifférents, les détracteurs et les admirateurs. Chaque classe aura plusieurs degrés d’individus.

Pour la personne publique, il est très important de savoir prendre du recul, car les autres l’imaginent, le forment à l’image qu’ils désirent et qui n’est pas réelle. L’image médiatique est la partie émergée de l’iceberg, le paraître de l’individu et non pas l’être. Cela peut avoir des conséquences graves dans l’esprit de la célébrité qui pourra vivre dans un subconscient totalement brouillé.

Chaque humain a son propre esprit, ses sentiments, ses attentes, ses envies. Ses forces, ses faiblesses et ses sensibilités ne sont pas égales. C’est pour cette raison que tout le monde ne peut pas être un personnage public. Car beaucoup se perdent dans un subconscient complètement brouillé, le jugement des autres peut être une charge beaucoup trop lourde à porter. Combien sombrent dans la mégalomanie, le narcissisme, la haine, la dépression, l’excès d’empathie, les diverses névroses et se plongent dans l’alcool, la drogue, la nourriture, les médicaments…

L’individu qui est indifférent peut avoir un effet dramatique sur le personnage public, car celui-ci pourra ne pas se sentir exister. Prenez, par exemple, un artiste qui se trouve face à un critique complètement détaché, il peut endurer un sentiment de néant. Car qu’il soit détesté ou adulé, l’artiste de facto existe ; mais l’indifférence est la mort de l’ego ; son œuvre n‘a pas d’intérêt, et son œuvre est une partie de lui-même. Quand l’échelle de l’indifférence est plus grande, voire jusqu’à être collective, l’artiste aura le choix d’une remise en question totale et bénéfique, de devenir lui-même insensible à son œuvre la jugeant sans importance, ou de sombrer dans n‘importe quels mauvais sentiments inconscients.

Les cas de figure sont très larges, mais la prise de recul est obligatoire pour en prendre conscience.

Les détracteurs sont, à la fois, les pires ennemis et les meilleurs amis, car ils offrent souvent la vérité que l’admirateur ne voit pas.

Il y a plusieurs types de détracteurs : le doux, le dur, le jaloux, l‘opposant…

Le personnage public sera confronté toute sa vie aux lazzis et aux critiques des détracteurs. Prenons un personnage politique : celui-ci aura des opposants contestataires qui seront dans une contradiction permanente, chacun des faits et gestes, chacune des paroles, sera attendu pour être analysé et contesté. Voilà des ripostes aux propos qui fusent ; notre personnage politique utilisera très souvent la loi du Talion – œil pour œil, dent pour dent – et, l’ego touché, il attendra, à son tour, les propos des adversaires pour engager une riposte, parfois de mauvaise foi, par des critiques virulentes. C’est un cercle sans fin, qui n’offre rien de constructif, car l’inconscient est brouillé et la conscience, qui devrait être employée sur les vraies questions (réformes, travail, santé, etc.), ne pourra pas réellement trouver le calme et le repos.

Gandhi a prononcé une phrase très juste qui est : « Toute ma vie, j’ai été habitué à ce que les autres se trompent sur mon compte. C’est le lot de tout homme public. Il lui faut une solide cuirasse ; car s’il fallait donner des explications pour se justifier quand on se méprend sur vos intentions, la vie deviendrait insupportable. Je me suis fait une règle de ne jamais intervenir pour rectifier ce genre d’erreur, à moins que ne l’exige la cause que je défends. Ce principe m’a épargné bien du temps et bien des tracas. »

Néanmoins, les critiques négatives sont importantes dans n’importe quels domaines car, si une critique revient sans cesse, c’est qu’il y a matière à remise en question. Un personnage public qui a beaucoup de détracteurs aura souvent un instinct de protection ; l’habitude de ne plus écouter que lui, ses proches admirateurs, son groupe. L’autre est un contestataire, un ennemi et il est facile de faire la taupe, d’entrer dans une politique de l’autruche inconsciente. Il se forgera, dans le temps, une carapace avec les œillères et la sourdine. C’est le dialogue de sourds. C’est camper sur ces positions.

D’autres pourront être détruits psychologiquement par les ravages de la violence d’un jugement négatif. C’est la foudre qui s’abat sur l’ego et les conséquences peuvent être graves surtout si cette même personne fût encensée par les critiques ou a vécu au travers d’admirateurs pendant un certain temps. C’est comme une « hydrocution » de l’inconscient.

La télévision a offert de nombreux exemples avec les émissions de téléréalité, qui projettent de jeunes gens insouciants et souvent fragiles et qui présentent dans leur forte personnalité des pathologies assez criantes. Les producteurs de programme les envoient dans un monde virtuel où les candidats s’exposent dans des cages, tels des cobayes de laboratoire. Ils offrent leurs états d’âme en ayant malheureusement conscience d’être écoutés par des millions de personnes depuis les plateaux télé, avec une foule de fans qui leurs font surestimer leur ego. Qu’ils chantent, dansent ou se retrouvent sur une île, à jouer avec les sentiments de leur couple, ILS se sentent briller, mais toujours avec ce sentiment de peur qui, comme une épée de Damoclès, les tient par l’angoisse ambiante de l’élimination.

C’est en sortant de ce « sauna » médiatique qu’ils se retrouvent face à l’indifférence des médias qui les renvoient à la dure réalité, qui peut être une terrible douche froide s’il n’y a pas de prise de conscience.

Ou alors par des portes ouvertes à une possible gloire à construire mais, là, les détracteurs médiatiques sont postés et attendent patiemment derrière la porte avec les matraques personnelles pour faire de l’Audimat.

Car, celui qui a le bâton, cherche aussi à faire sa place au soleil.

Dans tous les cas, les doses d’adrénaline et les changements rapides du subconscient ne seront à la charge que de la personne. Car les troubles des sentiments ne seront pas pris en compte par les sociétés de production. Ou alors, par une nouvelle émission de téléréalité d’aide à la reconstruction de l’image de la personne avec un régime, un psy, des tonnes de rêves matérialistes et superflus, des gens aux petits soins…

Un monde hors du réel qui sera un nouveau sauna.

Car, à la sortie, le personnage public sera attendu par des fans hystériques qui n’auront vu que le « rêve » des paillettes, et des détracteurs qui sauront encore mieux taper là où ça fait mal.

« Pour vivre heureux, vivons cachés. » J-P Claris de Florian.

Pour un personnage public, il est important de vraiment faire attention, car ses faits, gestes et paroles seront des sources de potins mondains pour les magazines à scandales. Les détracteurs professionnels ne font cela que par appât du gain.

Il est des domaines, surtout en politique, où les paroles sont bien loin des pensées, car les détracteurs attendent la langue qui fourche, et ses personnages, qui sont instinctivement dans un monde d’attaque et de défense, finissent par ne parler qu’à la première personne.

Le « JE » est omniprésent dans le discours pour expliquer un travail censé être d’équipe. La langue de bois est un moyen de ne pas se faire attaquer, mais le silence est très souvent critiquable.

Il est assez simple de critiquer. Je vous invite à prendre un moment de réflexion sur le fait de ne pas avoir une totale liberté de parole.

L’admirateur peut être lui aussi de plusieurs sortes ; la personne qui a du respect pour le personnage, qui trouvera du plaisir dans son art, mais qui, néanmoins, gardera une vision critique et objective. Il pourra être positif ou négatif, mais il restera rationnel dans ses idées, il peut garder un œil attentif sur la carrière ou juste avoir une passion éphémère.

Toutes ces personnes peuvent faire avancer, dans le bon sens, le personnage public, car elles ont une perception plus ou moins consciente de ce qu’il ou elle est, sans trop s’imaginer, car il n’y a pas vraiment d’intérêt. Le spectateur est le leitmotiv du personnage public, car sans public pris d’engouement, le personnage n’est rien.

Le ou la fanatique est une personne qui adule le personnage, il y a une représentation d’admiration qui peut être vraiment dangereuse, si le personnage public se prend au jeu de cette inconscience. L’autre lui offre un reflet très beau, trop beau, de lui-même. Il se sentira admiré, exister, être une sorte de bienfaiteur pour la personne qui l’admire, car l’admirateur créera, dans son inconscient, un personnage sublime et sans presque aucun défaut.

Être près du personnage est un besoin qui, s’il est assouvi par autre chose que des iconographies picturales, des imitations vestimentaires, des idées, des opinions ou des attitudes, pourra être dangereux.

Le personnage public doit se préserver de vivre avec ses fans, car ils fausseront la réalité ; il prendra pour conscient, l’inconscience des autres, et finira par se perdre. Les groupies ne sont pas objectives, car elles faussent la réalité. Il devient alors très difficile d’être réaliste et de vivre dans le conscient. Puis il arrive souvent que le fan prenne conscience de l’image faussée qu’il s’est offerte, et cela peut être prit comme la pire des trahisons ; ou que le personnage prenne conscience puis peur de l’admirateur trop excessif. Les plus grands admirateurs deviennent alors les plus dangereux des détracteurs, car ils sont entrés dans l’intimité de la personne, connaissent leurs faiblesses et peuvent, par vengeance, salir par des calomnies ou des vérités blessantes dans l’entourage proche ou dans les médias.

Le personnage public qui rencontre son public en privé sera « connu » par des gens qu’il ne connaît pas. Et plus le personnage public est connu, plus les gens l’imagineront dans leurs imaginaires faussés.

Le personnage médiatique devra donc, plus qu’une personne lambda, faire du rangement quotidiennement dans son esprit. Il devra créer une sorte de rempart dans ses relations et dans sa vie privée. Car le sens de la vie est d’être heureux au quotidien. Le jugement des autres peut avoir des conséquences sur ce bonheur. Il est impératif de ne pas prendre sur soi les faux jugements des autres. Il est aussi important de savoir comment ne pas les provoquer. Le buzz médiatique peut être un bon moyen d’accéder à un but. Mais il est aussi dangereux qu’il est fiable. Nous vivons dans un monde irresponsable, où l’argent et le matérialisme font rêver une grande majorité des humains. Mais la possession ne fait que rarement bon ménage avec un esprit sain. Si vous prenez un temps de réflexion sur les très grands personnages qui ont vécu heureux et vieux, ils avaient tous en dehors de la scène, des plateaux, des colloques ou des expositions, une vie privée.

Il est aussi intéressant de réfléchir sur notre ignorance profonde de ces gens. Savons-nous qui ils sont vraiment ? Un comique peut être alcoolique et dépressif ; une personne qui paraît être simple peut être un tyran mégalomane ; un chanteur romantique peut avoir des comportements privés misogynes ou sexistes ; une très belle femme peut être, malgré sa beauté, dans un conflit intérieur, car elle ne sera jugée que sur sa plastique ; et puis, il y a toutes les personnes qui souhaitent être vues juste pour exister, car il y a un sentiment subconscient de non amour personnel…

Mais la liste est si longue… et le sujet et si vaste.

 

La mauvaise Herbe

Sur un terrain de pierre et de sable, poussait une mauvaise herbe.
Cette herbe avait une fleur en bouton. Le jardinier qui ne s’occupait pas de cette parcelle de terre voulut l’arracher. Mais son jeune fils qui ne connaissait aucun des noms des plantes et encore moins leur utilité observait cette pousse verte et disgracieuse.
L’homme connaisseur passait à grands coups de binette les plantes sauvages qui envahissaient un coin de terre qu’il voulait juste être « propre ». Le jardinier demanda à son fils de s’écarter pour continuer son labeur, mais le petit lui dit la gorge serrée : « NON PAPA, laisse cette plante vivre ». Le père eut un sourire attendri et lui dit :  »Mais fiston, ceci n’est qu’une mauvaise herbe, laisse moi donc l’arracher. » L’enfant regardait la pousse aux feuilles épineuses. Elle avait une tige poilue, une forme biscornue, une grande hauteur sans épaisseur et juste un bourgeon.  »Papa, il y a une fleur qui va naître! »
Le père continua son chemin car il voulait que son fils observe la nature. « Je l’arracherai plus-tard » se dit-il. Le père mit les outils dans la grange. Le gamin continua à observer les insectes monter sur cette plante.
Puis le gamin rentra prendre son goûter.

La chèvre était malade depuis plusieurs jours. Allongée sur son flanc dans son enclos, elle regardait les humains s’agiter dans tous les sens. Après avoir rangé les outils, l’homme ouvrit l’enclos de la chèvre car de toute façon il n’y avait ni fleurs, ni potager à saccager dans cette parcelle de terrain.  »Qu’elle meurt libre » se dit-il. Avant la nuit tombée, l’animal se promena sur cette terre de pierre et de sable, puis d’instinct elle mangeât la longue pousse au bourgeon naissant.
Le lendemain l’enfant courut voir Suzette la chèvre, et surprise! Elle allait mieux!! Il joua pendant quelques temps le cœur léger et heureux. Puis il partit voir sa plante, son bourgeon, mais il n’y avait plus qu’une brindille cisaillée d’un coup de dent.
Alors, l’enfant sourit et comprit que les mauvaises herbes n’existent pas qu’il n’y a que des êtres dont on ignore les vertus et l’existence.

LE CHARDON MARIE

Silybum marianum est une plante de la famille des astéracées. Cousine de l’artichaut, elle est utilisée depuis l’antiquité comme dépuratif, draineur et surtout revitalisant hépatique. Elle est surtout préconisée pour la prévention et le traitement des cirrhoses et des hépatites mais également pour régénérer les cellules endommagées lors d’intoxications par des substances naturelles ou par des composés synthétiques.

J’ai écris ce texte avec l’envie qu’il soit lisible par tous mais aussi lu aux enfants.

Alexandre Lecouillard

une mauvaise herbe

Billet sur l’Amour

L’AMOUR

L’Amour est un jardin que l’on cultive,
Que l’on soigne, que l’on chéri,
Que l’on comprend.

Ce sont des envies qui grandissent,
Qui bourgeonnent et qui fleurissent,
Qui meurent et qui revivent,
Au gré et au fil des saisons.

L’Amour a besoin d’attention, de compréhension,
De passions, de respect, de liberté, de paroles,
De passions partagées, de concessions,
Mais surtout de complicités.

L’Amour s’apprend au gré de ses erreurs,
De ses expériences et de l’écoute.
C’est un jardin aux multiples racines,
Qui s’épanouit dans la confiance et la sagesse.

Pour connaître le véritable Amour,
Il faut être le jardin et le jardinier.

Amours, Amants, Amis et complices sont les maîtres mots d’une relation épanouie.

L’ÂME SŒUR.

« Il y a deux sortes d’affections : celle du corps et celle de l’âme, et l’on prend souvent l’une pour l’autre. L’affection de l’âme, quand elle est pure et sympathique, est durable ; celle du corps est périssable ; voilà pourquoi, souvent, ceux qui croyaient s’aimer d’un amour éternel se haïssent quand l’illusion est tombée. » Allan Kardec.

Il faut cependant ne pas se tromper sur l’âme sœur, car il en existe deux types :
– l’âme sœur jumelle, avec qui l’on se sentira très bien, et ce sur un très grand nombre de niveaux, mais qui ne pourra jamais aller plus loin qu’une grande amitié ou une très belle fraternité.
– l’âme sœur primordiale qui sera une véritable relation d’amour, de concessions et surtout de complicités.

« Pour aimer les autres, il faut s’aimer soi-même. »
L’amour de soi est primordial. Se connaître, savoir qui l’on est vraiment est indispensable.
Vivre à travers l’autre, ce n’est pas AIMER.
L’autre n’est pas vous et vous n’êtes pas l’autre.

Les âmes sœurs ne sont pas un, mais deux esprits qui vibrent sur la même intensité, qui marchent sur un chemin comparable, qui ont une vision semblable et qui se soutiennent.
C’est une harmonie dans l’écoute, ce sont des partages quotidiens.

L’autre peut vous apprendre à vous aimer, mais s’il vous aime par rapport au regard que vous lui portez, tout en sachant que vous n’avez pas d’estime de vous-même, cela sera de l’égoïsme.
Celui qui ne peut vivre sans l’autre, ne peut vivre avec lui-même.
L’égoïsme est le pire ennemi de l’amour, car les amours qui durent sont des amours libres.
L’égoïsme, la soumission, la jalousie maladive, le désir que l’autre soi comme vous le désirez, l’appartenance… n’ont pas de place dans l’amour véritable.

LA COMMUNICATION.

Beaucoup de couple ne savent pas dialoguer.
Un conflit apparaît. Il y a énervement d’un coté ou de l’autre ou des deux.

L’humain à cette tendance terrible à s’enflammer, à tout de suite agresser, à parler vite et de façon agressive sans être totalement objective.
L’agresseur agresse. L’agressé se braque, n’écoute pas, et agresse à son tour l’autre qui se braquera. C’est un dialogue de sourds qui hurlent.

Vous avez aussi le dialogue de muets.
Le conflit est là. Personne ne parle. La tension monte à l’intérieur. Les regards s’évitent. Le mépris s’installe. Tout est là.

Dans les deux cas, chacun gardera sa position.
Une alternative :
– soit le temps apaise la querelle,
– soit c’est la grosse relâche sur l’oreiller. Les caresses sont parfois plus fortes que les rancunes, et font céder les défenses corticales.
Viendront ou pas, les mots d’amour, et le dossier de la querelle est bien rangé dans le placard à conflits. Mais le placard s’ouvre vite… très vite…

Une chose simple et qui je pense peut aider.
Quand un conflit s’amorce, allez faire autre chose, occupez-vous l’esprit.
Ensuite, quand vous êtes posé, serein et que vous sentez que l’autre l’est aussi, installez-vous dans un endroit calme, et demandez à l’autre si vous pouvez lui parler.
Commencez toujours par des compliments, des attentions. Parlez lentement, car une voix trop rapide agresse vite et braquera votre partenaire.
Il est plus facile à un esprit d’entendre des critiques après quelques compliments.
Mais sachez, vous aussi, entendre les réponses. Et surtout, évitez de vous couper la parole. Avouez vos torts sans honte.
Le respect est la base de la communication.
Ensuite… complicité, câlins… Mais vous pouvez aussi partir, dans le plus grand des respects, faire un tour chacun de votre côté. Car la digestion des informations est très importante.
Si les messages sont passés, le conflit ne sera pas dans le placard, mais à la poubelle.
Si aucune communication n’est possible, il vous reste la bonne vieille lettre. Mais toujours à écrire dans un moment de repos.

« Un problème non réglé revient tôt ou tard comme un boomerang.
Mais en plus fort et plus gros. » C. Ramber.

Il n’y a pas d’amour sans véritable communication, car des esprits surchargés de mauvais passés sont des esprits en peine.

ÊTRE OU NE PAS ÊTRE ?

La question est là.
Est-ce la bonne personne ?

« Ce que la bouche s’accoutume à dire, le cœur s’accoutume à croire. » Baudelaire.

Au début, c’est tout beau, tout rose. Vous avez quelques points communs, des envies de sorties. Des désirs charnels, de séduction. Les « je t’aime », les petits mots doux, les messages tendres… les surnoms plaisants : mon amour, mon bébé, mon ange…
Puis, quand rien ne va plus, vous dites encore : OUI, MAIS JE L’AIME… Et vous ressortez toutes vos vieilles croyances et restez avec, car l’esprit aime se mentir.

Vous rencontrez une personne et l’illusion de l’amour arrive, puis elle diminue et se lasse.
Guitry avait une phrase juste qui disait : « Je m’ennuyais, voilà comment ça a commencé ; elle m’ennuyait : voilà comment ça c’est fini. »
Sauf qu’entre les deux, il arrive un appartement, un quotidien, des amis, des attaches, voire des enfants.

Et oui, pourtant, dès le départ vous ne supportiez pas ses opinions politiques, sa façon d’être avec vos amis, son manque de communication ou son côté prolixe, son penchant vraiment bordélique ou maniaque, ses petits mensonges, sa grande passion, ses EX qui ne quittaient pas sa bouche, ou sa télé dans la chambre alors que vous aimiez lire…
C’est le syndrome de « l’amour aveugle. »
« L’amour rend aveugle, le mariage rend la vue. » Oscar Wilde.

Il est pourtant simple de faire dès le départ une liste avec des : J’AIME, JE N’AIME PAS.
Et classer par ordre d’importance.
Vous aurez ainsi les choses qui vous sont en commun et les choses qui vous apparaissent comme rédhibitoires.
Et surtout, ne pas hésiter à entrer dans une belle conversation sur les sujets épineux.

C’est ainsi que vous éviterez peut-être de vivre vingt ans avec une personne qui aime la mer alors que vous aimez la montagne, que vous avez trois chiens alors que vous ne les aimez pas, que vous aimez lire et être seul pendant des heures, mais que l’autre sera sur vos basques.

Alors je vous entends d’ici.
Oui, mais le grand amour n’existe pas !
Mais si ! Il existe ! En plusieurs exemplaires même.
Mais soyez patient, prenez votre temps, vous avez le choix.

« Ce n’est pas parce que l’homme a soif d’amour qu’il doit se jeter sur la première gourde. » Pierre Desproges.

Et oui, les opposés s’attirent. Mais qui se ressemblent s’assemble.

Voici donc les fondamentaux des qualités recherchées et des défauts non désirés.
Mais sans tout de même être trop exigeant, car l’autre n’est pas vous et les concessions seront obligatoires.

L’amour c’est une complicité, des points communs et une amitié réelle.

CONNAISSANCE

Connaître l’autre est un point primordial.
Ceci vous évitera les rancœurs, les conflits, les mépris, les réflexions.
Car l’autre prendra comme injustice le fait que vous ne le (la) connaissiez pas sur des points vraiment importants.

Dans ma prime jeunesse, j’ai appris une chose extraordinaire sur un procédé horrible.
« Je faisais des fiches de mes conquêtes, car j’en avais souvent pas mal à la fois. »
Et j’avoue avec délices que parfois je ne savais plus qui était qui, et qui faisait quoi.
Au début, c’était pour noter leur : prénom, adresse, aspect physique, travail, délires sur oreillers…
Mais très vite, je me suis pris au jeu, j’ai noté sur chaque fiche des : elle aime, elle adore, grande passion… et elle n’aime pas, elle déteste, aversion. Les grandes lignes de sa vie, ses envies, son travail, etc.
Et par pur plaisir de remplir mes fiches, je posais beaucoup de questions sur tout.
L’art, la vie, les envies, les rêves, les expériences, etc.
Je retrouvais parfois une fille que je n’avais pas vue depuis des semaines avec un bouquet de ses fleurs préférées ; je l’invitais dans le resto qu’elle aimait, je lui demandais des nouvelles de son oncle Bob d’Amérique ; je connaissais le nom de son chat, la ville de sa naissance (qu’elle aimait tant), je connaissais ses goûts en musique et les choses qui la faisait rire… j’étais l’amant charmant, idéal.
Enfin, j’ai beaucoup eu d’emmerdes, car plusieurs sont tombées vraiment amoureuses.
Mais c’était aussi un très bon moyen de connaître l’autre, et de vite comprendre que OUI ou NON.

L’amour c’est donc savoir l’autre, connaître ses envies.

AMANTS

J’écrirai un texte sur la sexualité.
Sur ce point, je ne peux que vous conseiller de beaucoup parler.
De devenir complice.
De respecter les envies et désirs de chacun.
Et de lire le superbe livre Le Traité des caresses de Gérard Leleu. Car qui croit tout savoir est bien ignorant.
Mais si vous n’avez vraiment pas les mêmes attentes, envies et désirs… La tâche sera dure.
Et aussi le sexe peut être la raison de l’erreur, car si l’autre est dans le même délire que vous, si l’entente est vraiment réciproque, il vous sera très difficile de vous quitter. Mais parfois il faut se faire une raison.

ÉGOÏSME et PEUR

Voici les pires ennemis de l’amour et de la vie.
L’égoïsme : c’est le désir personnel, l’appartenance, l’injustice, la possession, le JE qui entraînera fatalement à la PEUR. Cette peur qui rend jaloux, malhonnête, impatient, faible et qui n’offre que des doutes.
C’est avoir l’esprit confus, c’est mettre des chaînes à l’autre dans son esprit, et s’offrir des chaînes encore plus grosses à soi-même.
C’est l’aliénation mentale, c’est la plaie qui vous tiraille.
Savez-vous quelles sont vos peurs ?
Ceci sera un sujet à part, mais je vous conseille si peurs vous avez et vous en avez, car les humains sont conditionnés, de lire Krishnamurti ou de regarder les vidéos.
Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas que l’on te fît.
Mettre l’amour en cage, ce n’est pas de l’amour.

L’amour libre est un amour sans limites.

CONCLUSION

Oui, l’Amour avec un grand A existe.
Il est possible à deux êtres de vivre très longtemps ensemble et de s’aimer vraiment. Les magazines et autres psycho-machins parlent de l’amour qui ne dure que trois ans. Mais savez-vous et savent-ils ce qu’est l’amour ?
Une émotion, un désir, un plaisir ? Les trois ?

Aucun dogme ne peut vous apprendre l’amour véritable, car chacun de nous aspire à une réalité différente, nous sommes tous différents, tous uniques.
Il existe de vraies amours qui ne durent pas, mais la plupart ne sont alors que des illusions, des chimères, des lubies. L’esprit se ment souvent, car l’humain croit savoir. Il vit sur des souvenirs, regarde trop son passé. Il se ment par peur de solitude, de faire mal à l’autre (en le quittant), mais fatalement, il finira par être plus mal encore, conséquence des cicatrices de querelles accumulées. Il sera perdant et démolit par de nombreuses pseudos ruptures.

Nous avons nos forces et nos faiblesses, nos passions et nos aversions, nos qualités et nos défauts, nos façons d’êtres, notre caractère, nos envies et surtout notre propre esprit.

L’amour véritable : c’est deux esprits qui s’entendent sur beaucoup de choses et qui savent faire des concessions et des compromis sur les choses qu’ils ne partagent pas.

L’amour véritable se cultive.
C’est le respect et la liberté.
C’est le dialogue, la parole et l’écoute.
C’est traverser les moments difficiles et vivre pleinement les moments de joie.
C’est être Amour, Amis, Amants.
Et COMPLICES…

CORRECTION
Christelle Gros : https://www.facebook.com/christelle.gros2?fref=ts

MERCI pour vos commentaires.

À TOI QUE J’ATTENDS

À toi que j’attends patiemment, toi pour qui j’offre des litotes pour décrire le monde que je mets à tes pieds
Être l’architecte de ton cœur
Construire un amour indestructible,
Déboulonner l’univers pour te cueillir un bouquet d’étoiles.
Visser le soleil pour qu’il te flatte à jamais.
Dépoussiérer les nuages.
La lune n’a qu’à bien se tenir, elle sera tienne si tu le désires

Je divague dans un océan où je nage pour rejoindre ton âme,
Des vagues à l’âme, lame de fond prête à surgir, à rugir
À te faire gémir d’un plaisir de vivre
Mais je t’attends, je t’attends patiemment.

Je t’imagine…. artiste, atypique, boulimique de passions, débordante de frénésie, de frissons,
Qui affole même avec du simple, du frivole,
Par des mots; des maux d’émois, d’émotions.
Par des mots; des maux d’émois, d’émotions qui tournent et retournent dans ma tête depuis des mois que je te rêve, que je te vois surgir dans mes nuits de plus en plus clairement.
Tu deviens limpide, tu te matérialises tout en gardant le mystère de ton visage.
Mais ton aura, ton toi intérieur est déjà en moi.

Quand par un sursaut, en sueur je me suis réveillé,
Surexcité, susurrant des «je t’aime», assuré que tu étais là
Je te cherchais dans des mouvements de panique,
N’admettant pas que cela fût un rêve.
Je fermais à nouveau les yeux pour y retourner, Pour goûter encore même un moment à ces indescriptibles plaisirs, je cherchais en même temps à garder ces souvenirs de mon esprit…

Mais doucement ils s’effaçaient et le sommeil ne me laissait pas…….entrer.
Pourtant …Nos mains sur nos corps dansaient comme portées par la transe.
Nous étions les yeux dans les yeux à la lisière du bonheur absolu,
Tes lèvres bougeaient mais aucun son ne sortait.
Aucun besoin, je comprenais tout…

Si seul dans mes songes est là où je peux te trouver mon amour,
Je demande à la vie de me plonger dans le coma.
Vivre le réel est devenu insupportable sans toi.
Chaque seconde qui s’écoule est un peu de toi qui meurs dans un moi qui souffre.
Je me lamente de ton absence, je me larmoie, mais pourquoi?

Tu existes je le sais, je le sens, je ne suis juste pas assez……. pas assez patient, pas assez confiant, pas assez……croyant.
Je t’attends….je t’attends patiemment……mais……..mais je me mens.
J’ai juste peur de ne jamais te trouver,
Toi à qui mon cœur appartient déjà

Toi qui es moi et moi qui suis…
Douce illusion, belle chimère, comme un oasis qui me fait avancer et mourir de soif! Je m’écroule, je m’abandonne!
Je t’aime, Je t’aime déjà tellement que je finis par m’oublier,
Finis par n’être que le reflet de moi-même.

Mais trêve de pleurnichages soporifiques au bonheur
Comment pourrais-tu aimer un homme qui baisse les bras et qui pleure?
Non, non, non, ce n’est pas cela que tu désires.
Tu me veux comme je suis, gentil, serein, poète, joyeux, homme heureux, fou.
Alors je pousse ce cri, ce dithyrambe volant que l’espace et le temps dirigent vers toi

Des mots d’ange, le diable au corps pour te séduire, pour t’envahir, pour te faire voler dans un tourbillon de sensations enivrantes….
Non, rien ne peut plus me stopper…..
Et même si, même si une montagne se glisse sur mon passage, l’ardeur de ma folie la détruira à la masse…

Nous irons main dans la main sauter dans les flaques devant les yeux envieux de quelques enfants éberlués.
Nous goûterons ces petits riens qui font tout, ces jolies petites choses de la vie.
Un pique-nique sur les Champs Élysée ou près d’un lac où flotteront des centaines de bougies par une nuit étoilée, je te couvrirai d’amour avec des grands n’importe quoi, des grimaces des mimiques qui parleront sans un son.

Me réveiller pour te regarder dormir, ne plus respirer pour mieux t’entendre gémir, être heureux dans ton bonheur…

La vie n’est qu’une étincelle dans l’éternité que nous allons enflammer.

Bientôt, très bientôt…

Je t’attends, je t’attends……….patiemment.

 

 

Alexandre Lecouillard.