Guillaume Bodin, le bio-cinéaste qui fait du bien.

1) Comment fais-tu ta part ? Quelles ont été tes actions jusqu’à présent et quels sont tes projets pour l’avenir ?
 
Depuis bientôt cinq ans, j’ai commencé à faire des documentaires pour parler des sujets que je trouvais important de montrer au grand public, surtout liés au thème de l’agriculture biologique et biodynamique. D’un projet qui paraissait banal, je me suis retrouvé à animer de nombreux débats au cinéma un peu partout en France et même à l’étranger, ce qui était assez inespéré.
 
Aujourd’hui je ne vis que grâce à la réalisation alors que précédemment j’étais ouvrier viticole dans un vignoble Bourguignon. Je ne regrette pas ce changement pour le message que je transmets aux autres mais je reste nostalgique de ces longues journées de travail passées dans la nature (je travaillais sur des domaines en bio et en biodynamie), peut être qu’un jour j’y retournerai, une fois que j’aurai eu l’impression de contribuer suffisamment à un changement de paradigme.
 
 
2) Comment t’aider? De quoi as-tu besoin pour avancer ?
 
Je reçois l’aide régulière de nombreuses personnes, que ce soit dans la communication, dans le développement de chacun de mes projets ou même simplement dans le soutien moral. J’ai besoin de l’énergie des autres ou en tout cas de sentir qu’il y a un peu de sens derrière mes projets…c’est surtout de ça dont j’ai besoin.
 
 
3) Quels sont les personnes, les livres ou les films qui ont influencé tes actes, t’ont poussé à entreprendre ?
 
C’est la lecture de nombreux livres notamment tous les livres traitant de l’agriculture biodynamique qui m’a influencé à voir l’agriculture d’un autre œil alors que j’étais en études agricoles. Des vignerons comme Marc Guillemot ou Jean-Marc Roulot, des touches-à-tout de génie. Des conseillers en biodynamie comme Pierre Masson ou Dominique Massenot. L’inspiration filmique vient de grands classiques comme « Le Grand Bleu » ou des documentaires comme « Mondovino » de Jonathan Nossiter.
 
 
4) 4) Offre toi une question et amuse toi à y répondre !
Penses-tu que l’avenir sera luxuriant ?
 
Difficile de répondre à cette question sans prendre la globalité du monde en considération ! Les désirs de chacun seront assouvis et nous vivons sur une terre magnifiquement belle mais malheureusement (ou heureusement) limitée. J’ose croire à la sagesse de l’homme même si au quotidien les choix de chacun de reflètent pas ce à quoi nous devrions tous aspirer : « Vivre en harmonie avec la nature ». Les discours, qu’ils soient politiques ou même de comptoir sont magnifiques, mais les actes manquent cruellement ! C’est une manière de dire que même si je suis extrêmement positif dans mon quotidien je me demande souvent à quoi sert vraiment ce que je tente de montrer au travers des documentaires que je réalise.
 
 
5) En quelques mots…
 
Ton occupation préférée : La montagne.
 
Tes petits bonheurs : Une bonne bouteille de vin.
 
La citation qui t’inspire : Nous n’héritons pas de la terre de nos parents, nous l’empruntons à nos enfants.
 
Ce qui te fait rire : Les chatouilles.
 
Ton souhait pour l’humanité : Un peu de sagesse.
 
 
 
Facebook: Guillaume Bodin 
Site: http://www.dahuproduction.com/
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20 Phrases positives à répéter pour de bonnes vibrations.

– Je vais de succès en réussite.

– Je reçois l’amour que je donne.

– Je me fais toujours confiance.

– Je reconnais désormais ma créativité et j’y fais honneur.

– Je me félicite pour les grandes et petites choses que je réalise.

– J’aime ce que je pense.

– j’aime qui je suis.

– Je m’aime dans toutes les expériences que je traverse et tout va bien.

– Je suis financièrement à l’aise.

– je suis unique.

– tout viens à moi facilement et sans effort.

– Je rencontre des gens bénéfiques.

– Je fais des choix nouveaux et positifs qui me nourrissent de l’intérieur.

– La sagesse est en moi.

-Je mérite ce que la Vie a de mieux à m’offrir.

-Mon but est de m’aimer davantage de jour en jour.

-Tout ce dont j’ai besoin est à portée de ma main.

-Toutes mes expériences font partie de la richesse de la Vie.

– J’ai confiance en moi

-L »univers conspire pour m’offrir le meilleur.

 

N’hésitez pas à en garder plusieurs et à les noter, les lire et relire. Bonne vibration…

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Pierre Fournier, créateur de « La Fabrique des solutions ».

1) Comment fais-tu ta part ? Quelles ont été tes actions jusqu’à présent et quels sont tes projets pour l’avenir ?
 
Actuellement j’ai un blog, La Fabrique des solutions. Je suis un autodidacte, j’ai découvert la joie et la puissance de l’écriture depuis avril 2016. Ce blog à été lancé en octobre 2016. Tous les contenus essaient d’être le plus authentique et sincère possible. J’écris sur les sujets suivants: l’économie sociale et solidaire, l’innovation sociale et la société. J’ai deux parties dans ce blog, la première est composée d’articles. Ce sont des points de vue qui émanent de ce que je pense, mélangé à ce que j’ai vécu durant mes 12 années d’engagement au service de causes inspirantes.
J’essaie d’être le plus transgressif possible, le plus critique et constructif possible. Je n’hésite pas à aborder des sujets tabous, qu’ils soient internes au secteur de l’innovation sociale comme par exemple cet article « pourquoi j’ai décidé d’arrêter de changer le monde », mais aussi un article sur le harcèlement scolaire ou le vivre ensemble. J’essaie de faire en sorte que ces articles soient le plus lisibles pour qu’ils puissent provoquer le débat et une prise de conscience des personnes sur certains enjeux que je trouve importants.
La deuxième partie sont des portraits que je réalise. J’ai fait le constat que dans le milieu de l’ESS, on observe beaucoup de projets inspirants et innovants socialement. Mais on ne connait jamais le parcours de vie des personnes qui ont initié ces actions. Quels ont été leurs déclics? Pourquoi changent elles de voie pour prendre un chemin différent? Quel est leur cheminement personnel? Quels ont été leurs obstacles, leurs peurs et comment ont elles fait dans leur vie pour s’en sortir? Quels sont leur rêves pour demain?
J’identifie donc ces personnes habitant en France, ce qui m’importe c’est de garantir une diversité de profil extrêmement importante. Actuellement, dans les portraits que j’ai réalisé, il y a une diversité sociale, d’âge, de réussite scolaire, de parcours professionnels très forte. Cela va du professeur d’économie à la retraite aux jeunes de mon âge. L’ensemble de ces personnes respecte deux critères:
– elles portent l’humain au cœur de leur activité, – elles ne sont pas égocentriques.
 
Concernant les actions que j’ai déjà réalisées, j’ai été responsable associatif depuis 8 ans (bureau, fondateur d’asso, administrateur, chargé de communication web et de relation presse). J’ai toujours rejoint et/ou créé une branche d’une association existant ailleurs mais pas présente au Mans ou en Arménie. J’ai fait partie de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne pendant 6 ans, au Comité Catholique contre la faim et pour le développement pendant 6 ans. Par exemple, au sein du CCFD, j’ai été sensibilisé dès 2010 au scandale des paradis fiscaux. Si seulement les 30 ou 40 milles milliards de dollars étaient réinjectés dans l’économie réelle mondiale, il y aurait sans doute un peu moins de soucis. Depuis, l’évasion fiscale est un sujet qui me passionne.
 
J’ai créé avec d’autres la branche de Coexister, Makesense, Kawaa, La cravate solidaire au Mans. J’ai aussi créer Makesense et Kawaa en Arménie. Actuellement, au Mans, il existe toujours La Cravate solidaire, Coexister et en Arménie, il y a toujours des Kawaa qui s’organisent.
Mes projets pour l’avenir : il y a des chances que je rejoigne Emmaüs en tant que bénévole sur certaines actions. Concernant mon projet professionnel, j’aimerais beaucoup creuser le sujet de l’intelligence collective et voir comment aider les structures de l’ESS à s’améliorer avec ces outils. Derrière cela, il y a l’idée de transmettre des pistes afin d’émanciper les personnes et de leur donner confiance.
 
 
2) Comment t’aider? De quoi as-tu besoin pour avancer ?
 
J’aimerais que le blog soit contributif, si toi qui lis ceci, tu aimerais faire la même chose. Si tu connais des personnes formidables que tu aimerais présenter et/ou donner un point de vue sur un sujet, n’hésite pas à me contacter. J’ai créé deux méthodologies qui permettront de te guider dans ton écriture. Que tu sois débutant ou passionné, tu es le/la bienvenue. Alors n’aie pas peur et amusons nous ensemble pour devenir passeurs de parole.
Sur le plan professionnel, je souhaiterais être relié à des personnes travaillant sur les sujets d’intelligence collective ou d’innovation sociale.
 
3) Quels sont les personnes, les livres ou les films qui ont influencé tes actes, t’ont poussé à entreprendre ?
 
En livres, il y a l’autobiographie de Martin Luther King, Résistance Non Violente de Gandhi, Vers la sobriété heureuse de Pierre Rabhi, Un long chemin vers la liberté de Nelson Mandela et L’âme du Monde de Frédéric Lenoir.
En personnes inspirantes, Baloo du livre de la jungle, Claude Mousset à retrouver dans mon blog, Romain Chanut, co-fondateur de Jerry do it together, Marc de la Ménardière d’ En quête de sens, Maxime de Rostolan de Fermes d’avenir, Séverine Jérigné de Galipoli, Anne sophie Novel d’écolo -info, Kery James, Marie Monique Robin.
Et sinon, dans les anciens ou personnes décédés, l’Abbé Pierre, Sœur Emmanuelle, Edgar Morin, Frère Roger (co fondateur de la communauté de Taizé), Bob Marley, Ray Charles, Otis Redding.
En film: Demain, En quête de sens, Le Monde selon Monsanto, Inside Job, The big short le casse du siècle, Le Livre de la jungle.
Deux groupes de musique qui m’inspirent depuis 11 ans: Les Ogres de barback et Broussai.
 
 
4) Offre toi une question et amuse toi à y répondre !
 
Selon toi pourquoi les gens détestent la politique?
 
Il y a deux raisons à cela: il y a une confusion entre politique et politiciens. Pour la grande majorité c’est la même chose et pourtant ce sont deux choses différentes. Les politiciens sont des personnes qui représentent d’autres personnes au sein d’une démocratie représentative.
La politique: c’est toute action qui s’occupe de la vie de la cité ( des citoyens). Quand on fait cette différence, on peut s’apercevoir que l’ensemble de nos actions est politique, l’action que tu fais toi Alex, que l’ensemble des acteurs d’innovation sociale est politique.
C’est le champ où on peut énormément se marrer et s’amuser, mais aussi le lieu où l’on peut démontrer le plus largement possible son amour pour les autres pour se mettre au service du bien commun.
 
 
5) En quelques mots…
 
Ton occupation préférée: découvrir l’inconnu.
Petits bonheurs: boire des verres avec des amis, aller à des concerts.
 2 Citations: « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait » de Mark Twain et « Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre » de Winston Churchill.
Ce qui me fait rire: l’humour noir, l’auto dérision.
Ton souhait pour l’humanité: que l’on devienne des résistants non violents et bienveillants. Qu’on abandonne notre folie pour les chiffres qui ne mène qu’à se mesurer, se comparer et ‘être en cruelle compétition entre nous. Qu’on aille vers un monde de relations, de bienveillance et de cœur à cœur.
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Michel Baumann, « Pour avancer j’ai besoin de confiance »

1) Comment fais-tu ta part ? Quelles ont été tes actions jusqu’à présent et quels sont tes projets pour l’avenir ?

J’essaie de suivre au mieux mon chemin de vie, c’est avec bonheur que je constate la belle envergure que prend l’événement The Meal dont je suis l’artisan, et de le suivre.

2) Comment t’aider? De quoi as-tu besoin pour avancer ?

Personnellement je n’ai pas besoin de soutien direct, c’est à travers les projets qui m’occupent que l’énergie qui m’est nécessaire à la bonne continuation m’est redistribuée sous la forme par laquelle la vie désire être aidante.

Pour avancer j’ai besoin de confiance.

3) Quels sont les personnes, les livres ou les films qui ont influencé tes actes, t’ont poussé à entreprendre ?

C’est juste un grand TOUT, une envie générique de vivre l’instant, de partager et d’exister qui me pousse à entreprendre; à mon âge (63 ans) c’est également l’envie de restituer ce que la vie m’a octroyé comme richesses.

4) Offre toi une question et amuse toi à y répondre !

Pourquoi je prends le temps de répondre à cette interview?

Je trouve la démarche intéressante car elle participe à la mise en évidence de l’envie de reliance de ceux qui participent à la rédaction des messages et plus encore à l’intention de celles et ceux qui prendront le temps de les lire.

5) En quelques mots…

Ton occupation préférée : vivre au mieux chaque instant

Tes petits bonheurs : Les sourires de ceux que je côtoie

La citation qui t’inspire : “Je ne pense jamais au futur. Il vient bien assez tôt.” Albert Einstein

Ce qui te fait rire : Les erreurs qui font avancer, particulièrement les miennes.

Ton souhait pour l’humanité :  Qu’elle sorte au mieux de l’adolescence.

« CV » de Michel: http://www.deds.ch/michel-baumann.html

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J’aime offrir sans penser à recevoir, c’est ma philosophie.

« Chaque fois que vous avez l’occasion de faire quelque chose de bon pour les autres, n’hésitez pas, faites-le. Dites-vous : « Je veux me rendre utile, je veux aider ceux qui sont dans le besoin ou dans la peine, et tant pis si cela ne me rapporte rien, tant pis si je ne suis pas récompensé de mes efforts ! Dans l’immédiat, en effet, vous ne serez peut-être pas récompensé, mais qu’est-ce que vous appelez une récompense ? En développant la bonté, la patience, la générosité, l’abnégation, non seulement vous sentirez que vous vous épanouissez, mais à cause de votre rayonnement, vous serez un jour apprécié et aimé de tous.
Même une bonne pensée seulement, un bon sentiment produit des effets, car tout s’enregistre et laisse des traces. Ne vous attendez pas à ce que les autres, autour de vous, s’aperçoivent aussitôt de ce que vous portez de bon dans votre tête et dans votre cœur. Mais sachez que ce que vous aurez fait d’utile, de constructif en manifestant l’amour, vous apportera un jour toutes les bénédictions. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov
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Voilà pourquoi j’ai fait Les Misérables

Lettre de Victor Hugo à Lamartine

 

Mon illustre ami,

Si le radical, c’est l’idéal, oui, je suis radical. Oui, à tous les points de vue, je comprends, je veux et j’appelle le mieux ; le mieux, quoique dénoncé par le proverbe, n’est pas ennemi du bien, car cela reviendrait à dire : le mieux est l’ami du mal. Oui, une société qui admet la misère, oui, une religion qui admet l’enfer, oui, une humanité qui admet la guerre, me semblent une société, une religion et une humanité inférieures, et c’est vers la société d’en haut, vers l’humanité d’en haut et vers la religion d’en haut que je tends : société sans roi, humanité sans frontières, religion sans livre. Oui, je combats le prêtre qui vend le mensonge et le juge qui rend l’injustice. Universaliser la propriété (ce qui est le contraire de l’abolir) en supprimant le parasitisme, c’est-à-dire arriver à ce but : tout homme propriétaire et aucun homme maître, voilà pour moi la véritable économie sociale et politique. Le but est éloigné. Est-ce une raison pour n’y pas marcher ? J’abrège et je me résume. Oui, autant qu’il est permis à l’homme de vouloir, je veux détruire la fatalité humaine ; je condamne l’esclavage, je chasse la misère, j’enseigne l’ignorance, je traite la maladie, j’éclaire la nuit, je hais la haine. Voilà ce que je suis, et voilà pourquoi j’ai fait Les Misérables. Dans ma pensée, Les Misérables ne sont autre chose qu’un livre ayant la fraternité pour base et le progrès pour cime. Maintenant jugez-moi. […]

Xaviera Marchetti Ulrici met du SEL dans sa Disco Soupe

1. Comment fais tu ta part ? Quelles ont été tes actions jusqu’à présent et quels sont tes projets pour l ‘avenir ?

 
Depuis quelques temps, j’essaie au quotidien d’agir « en conscience » en tâchant de me rappeler que chaque geste, pensée ou parole a une empreinte et du coup, je mets en place petit à petit des choses pour limiter « la casse ».
Je fais partie de l’équipe d’animation du SEL de ma ville (Système d’échange Local). C’est un système d’échanges et d’entre-aide entre voisins avec une monnaie virtuelle : des unités / temps . Nous nous rendons des services (babysitting, aide au jardin, covoiturage, couture …), on se prête du matériel de jardin, de cuisine, de puériculture …  
C’est une façon de consommer autrement : plutôt que d’acheter 10 taille-haies made in China dans le quartier et bien, on en a 1 et on se le prête entre voisins.
Je suis heureuse d’animer cette association, c’est riche d’apprentissages, vecteur de lien social et ça me simplifie mon quotidien, moi qui de temps en temps ai besoin de babysitting ou de travaux de couture !  J’y ai fait des rencontres incroyables. Il y a une belle dynamique dans ce groupe. Nous avons participé au « défi familles à énergie positive » qui consiste à mettre en place des éco-gestes pour réduire notre consommation d’énergie. Nous avons bonheur à organiser régulièrement des actions locales telles que des « Disco soupes » pour sensibiliser de façon ludique au gaspillage alimentaire. Nous avons organisé une grande gratuiterie lors du Village Alternatiba de Sénart en octobre 2015. C’était comme une brocante où chacun pouvait donner ou prendre à sa guise des objets en bon état, gratuitement.
J’ai également la casquette de coordinatrice de l’Alternatiba Sénart 77 et nous avons le projet de refaire un village des Alternatives en septembre 2017 en accueillant le départ du tour de vélo Ile de France Alternatiba. C’est un merveilleux projet qui promet une année 2017 très riche, avec de belles rencontres, de la co-construction pour un mouvement qui lutte de façon holistique contre le dérèglement climatique.
Notre façon de vivre, de consommer, d’éduquer, se déplacer, se soigner, s’alimenter … a un impact important sur notre environnement, notre relation aux autres et sur nous même.
Alternatiba met en lumière les alternatives citoyennes limitant notre empreinte et nous propose d’aller vers une transition citoyenne, écologique et sociale.

 2) Comment t’aider? De quoi as-tu besoin pour avancer ?

J’ai besoin de me nourrir de belles énergies ! Parfois, je me réveille en aillant l’impression de ne pas être sur la bonne planète, d’être en complet décalage avec le système qui m’entoure. C’est assez angoissant. Pour me rebooster, je me dis que je ne suis pas toute seule à ressentir cela, que nous sommes nombreux à vouloir réenchanter notre monde.
Il faut juste nous reconnecter entre nous car ensemble nous sommes une force. Merci aux médias positifs de mettre en lumière les initiatives, les acteurs du changement, qui œuvrent à leur échelle à la construction d’un monde meilleur. Merci à toi Alexandre 😉
 

3) Quels sont les personnes, les livres ou les films qui ont influencé tes actes, t’ont poussé à entreprendre ?

 
Des lectures sur le développement personnel, la loi de l’attraction, telles que les « 4 accords toltèques » de Don Miguel Ruiz,  » Le livre des coïncidences » du Dr Deepak Chopra, « La puissance du subconscient » du Dr Joseph Murphy ou encore « L’Alchimiste » de Paulo Coelho m’ont fortement influencée. J’ai eu récemment des lectures très inspirantes telles que « les créatifs culturels : l’émergence d’une nouvelle conscience » d’Ariane Vitalis.
Plusieurs films m’ont marquée également, notamment L’Île aux fleurs (Ilha das Flores), le court métrage documentaire brésilien réalisé par Jorge Furtado ou encore « Fight Club » de David Fincher qui nous amènent à réfléchir sur notre façon de consommer.

 

4) Offre toi une question et amuse toi à y répondre !

Quelles sont les phrases de tes proches qui t’apportent du réconfort ?
Je surkiffe quand mes fils me disent : « Maman, je t’aime à l’infini et au delà »,
Quand ma mère me dit : « Ma fille, tou fais qu’est-ce que tou peux et basta … de toute façon, jé suis fière di toi »,
Et quand mon chéri me dit : « Si tu n’étais pas ma femme, je t’épouserai ! »
J’ai la chance d’être entourée d’amour. 😉
 

5) En quelques mots…

Ton occupation préférée : Organiser des « réunions apératoires ». En effet, dans le cadre de l’organisation de nos manifestations associatives, nous nous réunissons souvent et j’adore travailler en grignotant des pistaches avec le p’tit coup à boire qui va bien. C’est plus convivial.
 
Tes petits bonheurs : Préparer la soupe avec les bons légumes de Paul notre super maraîcher de l’Amap,
Courir dans la forêt derrière chez moi et écouter « chanter » les arbres.
J’aime bouquiner des romans de SF ou de médiéval fantastique (ça me change les idées dans le RER …) .
et puis … J’adore glander (parce que parfois, j’en ai marre de faire 50 trucs en même temps).
 
La citation qui t’inspire : « L’humilité, c’est le top de la frime ». Didier Super
 
Ce qui te fait rire : Les gens qui, pour maigrir, vont à la salle de gym du quartier… en voiture. (Mais moi aussi je suis pleine de paradoxes !!)
 
Ton souhait pour l’humanité : Qu’on ne soit pas obligé d’aller sur Mars …

Offre nous quelques liens. 

 

La page facebook: Alternatiba Sénart 77
 
Le site du mouvement Alternatiba : https://alternatiba.eu/
 
Lien de SEL’idaire, l’association qui fait la promotion de tous les SEL de France :
crédit photo:  Glenn Ulrici
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La victoire de Trump est-elle un mal pour un bien ?

Je n’ai pas envie de faire un portrait de Trump, car cela n’est pas le sujet que je souhaite traiter. Il incarne trop de négations et de régressions pour que je m’épuise à en faire la liste.
Je n’ai pas envie non plus de parler d’Hillary Clinton. Je n’ai aucune sympathie pour cette femme qui mène le jeu d’un système corrompu.
Bernie Sanders incarnait un espoir, une autre vision, un autre modèle.
Je me suis donc imaginé un(e) humaniste président(e) des États-Unis. Imaginez un représentant du peuple qui souhaite réformer l’éducation, l’agriculture, l’entreprise, le système de santé, mettre des limites aux banques et aux grandes entreprises, qui prône la parité, l’équité, qui joue la carte de la paix et non pas de la guerre. Imaginez que cette personne soit élue. Des millions d’espoirs qui naissent, des millions de pantoufles qui se laissent conduire, des millions de croyants qui prient pour ce monde meilleur.

 

Mais agissent-ils ?

Puis vient la douche froide car le système complexe de la politique fait que notre super humaniste n’a pas de pouvoir. Pourtant il a une bonne équipe, de bonnes idées bien travaillées, une communication intelligente. Il passera à la télé pour faire une élocution brillante sur un plan économique en vingt ans. Un plan intelligent qui ne sera pas en faveur du grand capital. La télé retransmettra son discours et à coté de lui des images de statistiques qui montrent la bourse en chute libre. C’est le signal mental de la télé au peuple.

 

ATTENTION DANGER !

Impossible de faire la moindre réforme. Que faire quand vous n’avez pas la majorité dans un système composé de 435 citoyens américains de la Chambre des représentants, et des 100 sénateurs ? Que faire contre les médias qui appartiennent aux puissances opposées ? Chaque tentative de changement se soldera par une manifestation bien orchestrée par l’opposition.
C’est la désillusion pour des millions de pantoufles. Mais l’espoir reste et rien ne se passe vraiment. L’histoire se terminera sans vraiment avoir vu de changement.
Trump est président, pour beaucoup c’est une chute libre. Se résigner ? Se laisser diriger ? Ou créer pour construire un nouveau modèle?

C’est en touchant le fond que l’on refait surface paraît-il!

Et si cette candidature faisait retirer les pantoufles de milliers d’Américains ? Si au lieu d’être spectateurs ils devenaient acteurs ? Si ce moment sombre se transformait en créations et que des groupes se constituaient pour vraiment changer ce système ? Pour créer une réelle démocratie, une sociocratie ? Si les alternatives prenaient de l’essor ? C’est parfois dans les moments sombres que les choses changent, par contrainte, par obligation, car vous avez une obligation de changer les choses.
Lao-Tseu disait : “Mieux vaut allumer une bougie que maudire les ténèbres.” Je m’interroge sur la suite, et je dois avouer ne pas savoir. Je trouve ce monde complètement fou. Il y a beaucoup de négatif et je n’ai pas envie de me résigner, pas envie de combattre avec la colère, pas envie de baisser les bras. Nous vivons un moment incroyable où des collectifs citoyens, des alternatives et de merveilleuses idées germent de partout. Cela me donne encore plus envie d’être dans des actions positives, de créer, de co-créer et simplement de faire ma part.
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Réponse du chef Sitting Bull en 1854 au Gouvernement Américain

Réponse du chef Seattle (Sitting Bull, 1786 – 1866) en 1854, au président des Etats Unis de l’époque, Grover Cleveland, qui proposait une ‘réserve’ aux tribus indiennes en échange de l’achat de tous leurs territoires.

Comment pouvez-vous acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ? L’idée nous paraît étrange. Si nous ne possédons pas la fraîcheur de l’air et le miroitement de l’eau, comment est-ce que vous pouvez les acheter ?
Chaque parcelle de cette terre est sacrée pour mon peuple. Chaque aiguille de pin luisante, chaque rive sableuse, chaque lambeau de brume dans les bois sombres, chaque clairière et chaque bourdonnement d’insecte est sacré dans le souvenir et l’expérience de mon peuple. La sève qui coule dans les arbres transporte les souvenirs de l’homme rouge.

Les morts des hommes blancs oublient le pays de leur naissance lorsqu’ils vont se promener parmi les étoiles. Nos morts n’oublient jamais cette terre magnifique, car elle est la mère de l’homme rouge. Nous sommes une partie de la terre, et elle fait partie de nous. Les fleurs parfumées sont nos sours ; le cerf, le cheval, le grand aigle, ce sont nos frères. Les crêtes rocheuses, les sucs dans les prés, la chaleur du poney, et l’homme tous appartiennent à la même famille.
Aussi lorsque le Grand Chef à Washington envoie dire qu’il veut acheter notre terre, demande-t-il beaucoup de nous. Le Grand Chef envoie dire qu’il nous réservera un endroit de façon que nous puissions vivre confortablement entre nous. Il sera notre père et nous serons ses enfants. Nous considérons donc, votre offre d’acheter notre terre. Mais ce ne sera pas facile. Car cette terre nous est sacrée. Cette eau scintillante qui coule dans les ruisseaux et les rivières n’est pas seulement de l’eau mais le sang de nos ancêtres. Si nous vous vendons de la terre, vous devez vous rappeler qu’elle est sacrée et que chaque reflet spectral dans l’eau claire des lacs parle d’événements et de souvenirs de la vie de mon peuple. Le murmure de l’eau est la voix du père de mon père. Les rivières sont nos frères, elles étanchent notre soif. Les rivières portent nos canoës, et nourrissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devez désormais vous rappeler, et l’enseigner à vos enfants, que les rivières sont nos frères et les vôtres, et vous devez désormais montrer pour les rivières la tendresse que vous montreriez pour un frère.
Nous savons que l’homme blanc ne comprend pas nos mours. Une parcelle de terre ressemble pour lui à la suivante, car c’est un étranger qui arrive dans la nuit et prend à la terre ce dont il a besoin. La terre n’est pas son frère, mais son ennemi, et lorsqu’il l’a conquise, il va plus loin. Il abandonne la tombe de ses aïeux, et cela ne le tracasse pas. Il enlève la terre à ses enfants et cela ne le tracasse pas. La tombe de ses aïeux et le patrimoine de ses enfants tombent dans l’oubli. Il traite sa mère, la terre, et son frère, le ciel, comme des choses à acheter, piller, vendre comme les moutons ou les perles brillantes. Son appétit dévorera la terre et ne laissera derrière lui qu’un désert.
Je ne sais pas. Nos mours sont différentes des vôtres. La vue de vos villes fait mal aux yeux de l’homme rouge. Mais peut-être est-ce parce que l’homme rouge est un sauvage et ne comprend pas.
Il n’y a pas d’endroit paisible dans les villes de l’homme blanc. Pas d’endroit pour entendre les feuilles se dérouler au printemps, ou le froissement des ailes d’un insecte. Mais peut-être est-ce parce que je suis un sauvage et ne comprends pas. Le vacarme semble seulement insulter les oreilles. Et quel intérêt y a-t-il à vivre si l’homme ne peut entendre le cri solitaire de l’engoulevent ou les palabres des grenouilles autour d’un étang la nuit ? Je suis un homme rouge et ne comprends pas. L’indien préfère le son doux du vent s’élançant au-dessus de la face d’un étang, et l’odeur du vent lui-même, lavé par la pluie de midi, ou parfumé par le pin pignon.
L’air est précieux à l’homme rouge, car toutes choses partagent le même souffle – la bête, l’arbre, l’homme, ils partagent tous le même souffle. L’homme blanc ne semble pas remarquer l’air qu’il respire. Comme un homme qui met plusieurs jours à expirer, il est insensible à la puanteur. Mais si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler que l’air nous est précieux, que l’air partage son esprit avec tout ce qu’il fait vivre. Le vent qui a donné à notre grand-père son premier souffle a aussi reçu son dernier soupir. Et si nous vous vendons notre terre, vous devez la garder à part et la tenir pour sacrée, comme un endroit où même l’homme blanc peut aller goûter le vent adouci par les fleurs des prés.
Nous considérerons donc votre offre d’acheter notre terre. Mais si nous décidons de l’accepter, j’y mettrai une condition : l’homme blanc devra traiter les bêtes de cette terre comme ses frères.
Je suis un sauvage et je ne connais pas d’autre façon de vivre. J’ai vu un millier de bisons pourrissant sur la prairie, abandonnés par l’homme blanc qui les avait abattus d’un train qui passait. Je suis un sauvage et ne comprends pas comment le cheval de fer fumant peut être plus important que le bison que nous ne tuons que pour subsister.
Qu’est-ce que l’homme sans les bêtes. Si toutes les bêtes disparaissaient, l’homme mourrait d’une grande solitude de l’esprit. Car ce qui arrive aux bêtes, arrive bientôt à l’homme. Toutes choses se tiennent.

Vous devez apprendre à vos enfants que le sol qu’ils foulent est fait des cendres de nos aïeux. Pour qu’ils respectent la terre, dites à vos enfants qu’elle est enrichie par les vies de notre race. Enseignez à vos enfants ce que nous avons enseigné aux nôtres, que la terre est notre mère. Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Si les hommes crachent sur le sol, ils crachent sur eux-mêmes.
Nous savons au moins ceci : la terre n’appartient pas à l’homme ; l’homme appartient à la terre. Cela, nous le savons. Toutes choses se tiennent comme le sang qui unit une même famille. Toutes choses se tiennent.
Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Ce n’est pas l’homme qui a tissé la trame de la vie : il en est seulement un fil. Tout ce qu’il fait à la trame, il le fait à lui-rnême.
Même l’homme blanc, dont le Dieu se promène et parle avec lui comme deux amis ensemble, ne peut être dispensé de la destinée commune. Après tout, nous sommes peut-être frères. Nous verrons bien. Il y a une chose que nous savons, et que l’homme blanc découvrira peut-être un jour – c’est que notre Dieu est le même Dieu. Il se peut que vous pensiez maintenant le posséder comme vous voulez posséder notre terre, mais vous ne pouvez pas. Il est le Dieu de l’homme, et sa pitié est égale pour l’homme rouge et le blanc. Cette terre Lui est précieuse, et nuire à la terre, c’est accabler de mépris son créateur. Les Blancs aussi disparaîtront ; peut-être plus tôt que toutes les autres tribus. Contaminez votre lit, et vous suffoquerez une nuit dans vos propres détritus.
Mais en mourant vous brillerez avec éclat, ardents de la force du Dieu qui vous a amenés jusqu’à cette terre et qui pour quelque dessein particulier vous a fait dominer cette terre et l’homme rouge. Cette destinée est un mystère pour nous, car nous ne comprenons pas lorsque les bisons sont tous massacrés, les chevaux sauvages domptés, les coins secrets de la forêt chargés du fumet de beaucoup d’hommes et la vue des collines en pleines fleurs ternies par des fils qui parlent. Où est le hallier ? Disparu. Ou est l’aigle ? Disparu. La fin de la vie et le début de la survivance.

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Une simple parole peut changer beaucoup de choses.

Une parole, un acte ou une pensée empreints de compassion peuvent atténuer la souffrance de l’autre et lui apporter de la joie.
Une seule parole peut apporter réconfort et confiance, supprimer le doute, aider quelqu’un à ne pas commettre une erreur, réconcilier des parties en conflit ou ouvrir la porte de la libération.

Un seul geste peut suffire à sauver la vie d’une personne ou à l’aider à saisir une occasion rare.


Une seule pensée peut avoir le même effet, cas les pensées donnent toujours lieu à des paroles ou à des actes.


Avec la compassion dans notre cœur, chaque pensée, chaque parole et chaque acte peuvent produire un miracle…

Thich Nhat Hanh. Enseignements sur l’amour

 

Image de: Serena Moretto

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